NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

DÉCRYPTAGE - Pris en tenaille entre l’ultragauche et les « racailles » des cités, policiers et gendarmes sont au front pour rétablir le calme sans provoquer l’étincelle qui pourrait engendrer un embrasement généralisé.
Alors que la colère des lycées a laissé place, en quarante-huit heures, à des scènes de guérilla urbaine, policiers et gendarmes sont une fois encore envoyés en premières lignes. Et le rétablissement de l’ordre vire au casse-tête. Les stratèges de l’ordre public, encore hantés par la mort de Malik Oussekine, tué en marge d’une manifestation étudiante en décembre 1986 à Paris, doivent sans délais enrayer la mécanique de la violence qui s’est enclenchée tout en évitant l’incendie qui ferait chavirer la France dans un chaos. La tenaille qui étreint le pays est formée de l’ultragauche et des « racailles » des cités.
« On nous demande de n’intervenir qu’en dernier recours et d’éviter les contacts physiques alors que des casseurs, agrégés aux lycéens, vandalisent et nous prennent pour cible, raconte un officier de terrain. Pour les unités, c’est très compliqué d’intervenir dans ces conditions. » « Lorsque la situation devient trop chaude, les effectifs peuvent tirer deux ou trois grenades…


5 hour_ago
28



























.jpg)






French (CA)