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Cher lecteur,
Comme chaque année, l'État est généreux quand il s'agit de financer les médias traditionnels...
Cette année, ils ont prévu 178,29 millions d'euros d'aides à la presse écrite.
Et ce sont des montants qui ne sont pas contestés... car ils sont tout simplement ponctionnés directement de nos impôts.
Ajoutez la taxe sur la valeur ajoutée ramenée à 2,1 % pour les journaux, et les milliards envoyés à l'audiovisuel public.
Tout ça, c'est nous qui le payons.
Et ça vaut le coup de prendre une minute pour se demander ce qu'ont financé ces 178 millions en 2026...
À quoi avons-nous eu le droit ?
Parce que selon notre lecture, on a surtout vu :
Des mois à nous répéter que Poutine est méchant...
À traiter les fichiers Epstein comme une affaire américaine sans conséquence chez nous...
Et à installer tranquillement les figures qui compteront au printemps 2027.
C'est eux qui choisissent comment tourner ces sujets... avec notre argent.
Mais le plus parlant n'est pas ce qu'ils ont mis en avant... c'est justement ce qu'ils n'ont pas cherché
Et parmi les sujets qui devraient, selon nous, être des affaires nationales, nous avons :
Un : Nord Stream et la Russie
Le 26 septembre 2022, deux gazoducs explosent en mer Baltique.
Le récit s'installe en quarante-huit heures dans les médias : la Russie aurait saboté ses propres tuyaux.
Remettre en question suffisait alors à vous faire ranger parmi les relais de Moscou.
Pourtant, le 2 juillet dernier, le parquet fédéral allemand a écrit noir sur blanc que le plan de destruction des deux gazoducs avait été élaboré à la demande des autorités ukrainiennes.
Et avant-hier, deuxième arrestation, en Croatie : un plongeur ukrainien, interpellé sur le tournage d'un film consacré au sabotage, où il travaillait comme consultant.
Kiev dément, et l'enquête suit son cours.
Conclusion : la Russie accusée par les gros titres... pour une affaire qui finalement ne les concernerait pas. (Et c'est le parquet fédéral allemand qui le dit désormais)
Les médias ont bien fait leur boulot.
Deux : Jack Lang
Pendant des années, on nous a expliqué que le carnet d'adresses de Jeffrey Epstein était une affaire américaine, un fait divers de milliardaires new-yorkais.
Le nom de Jack Lang y apparaît pourtant 673 fois.
Des correspondances de 2012 à 2019, soit après la condamnation d'Epstein en 2008 pour sollicitation de mineure.
Et dans ces échanges, on trouve des demandes :
La voiture. L'avion privé, pour lui et pour des proches. Une villa à Marrakech... selon les documents publiés par le ministère de la Justice américain.
Démission de l'Institut du monde arabe en février, une institution sous tutelle du ministère des Affaires étrangères qu'il présidait depuis 2013.
Enquête du parquet national financier pour blanchiment de fraude fiscale aggravée.
Perquisition le 16 février.
Jack Lang conteste tout manquement.
Bref, treize ans à la tête d'un établissement financé par nos impôts...
Et pour en voir les dessous, il aura fallu attendre que le ministère de la Justice américain ouvre ses archives, le 30 janvier, contraint par une loi votée par le Congrès.
Pour savoir ce qui se passe à Paris, nous dépendons de Washington.
Trois : l'euro numérique
Il y a trois ans, dire que cette monnaie viendrait avec un plafond sur ce que vous auriez le droit d'en détenir vous valait un sourire qui en disait long...
Aujourd'hui, c'est écrit dans le projet de règlement.
Le 14 juillet, pendant que le pays regardait le défilé, la Banque centrale européenne annonçait la sélection de 36 établissements pour le pilote de l'euro numérique.
Une banque française retenue.
Un test grandeur nature au second semestre 2027.
Une première émission visée pour 2029.
Une détention plafonnée, prévue noir sur blanc dans le projet.
Tout est public, sur le site de la Banque centrale...
Mais quel média en parle aujourd'hui ?
Le vrai problème n'est plus seulement la censure...
Car il y a bel et bien une forme de censure aujourd'hui, mais il y a pire encore...
Le vrai problème est plus humiliant : on nous oblige à financer des médias qui racontent une histoire écrite contre nous.
Ils n'ont pas raté ces affaires par manque de moyens...
Ils ont 178 millions à disposition.
Non, c'est plutôt un choix de récit.
Et ce récit, c'est les citoyens qui le financent.
Ce que résistance veut dire dans ce monde aujourd'hui : le cas Xavier Moreau
En décembre, l'Union européenne a placé Xavier Moreau sur sa liste de sanctions.
Avoirs gelés, territoire interdit, tout ça pour ses analyses qualifiées "pro-russe"... le message adressé aux rédactions européennes était limpide.
Heureusement, quarante-huit heures plus tard, il pouvait s'exprimer sur notre antenne
Car nous n'avons besoin de la permission de personne...
Et ça, on le doit à une chose : les auditeurs fidèles, qui nous financent.
Car Géopolitique Profonde est un média qui ne doit rien à l'État, qu'un coup de téléphone ne peut pas faire taire.
Près de 2 500 auditeurs à ce jour nous soutiennent en étant abonnés à la Revue Confidentielle.
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L'adhésion commence à 2 euros par an.
À partir de 99 euros, votre carte physique est incluse : nominative, numérotée, millésimée 2026.
La carte de 2026 ne sera d'ailleurs pas rééditée.
Différentes formules de participation existent, qui vous offrent des bonus exclusifs selon votre niveau.
Je vous invite à découvrir tout cela sur cette page :
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Amicalement,
Franck Pengam
Fondateur de Géopolitique Profonde
Source : Mail


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