Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Cameroun – Port de Douala : Ngoh Ngoh impose sa ligne

4 month_ago 49

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le pouvoir a parlé… mais pas celui qu’on croyait. Dans la crise explosive du Port autonome de Douala, l’intervention musclée du Premier ministre Joseph Dion Ngute, le 29 janvier à Yaoundé, n’aura finalement rien changé. Malgré la menace de démission et le soutien affiché du ministre des Finances, le scénario a basculé ailleurs. Dans l’ombre du Palais de l’Unité, Ferdinand Ngoh Ngoh a repris la main. Qui gouverne réellement ce dossier stratégique de l’État ?

Quand la Présidence neutralise Matignon

Tout semblait réglé après le courrier du 26 janvier, signé par Emmanuel Amougou, validant le départ de la société suisse SGS du Port autonome de Douala. Mais la réunion convoquée par Joseph Dion Ngute a rebattu les cartes. Autour de la table, Louis Paul Motaze, Jean Ernest Ngallé Bibéhè et René Emmanuel Sadi ont plaidé pour le maintien du contrat jusqu’en 2032, invoquant l’installation tardive de 4 scanners, condition contractuelle déterminante.

Le Premier ministre est alors allé au bout de sa logique, mettant sa démission dans la balance pour imposer l’autorité du gouvernement face à Cyrus Ngo’o, partisan d’une rupture immédiate du contrat au profit de Transatlantic D. Mais l’épreuve de force n’aura duré que quelques heures.

Peu après, le Secrétaire général de la Présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh, a organisé une rencontre discrète avec Jean-Claude Ayem Mauger, conseiller économique du chef de l’État Paul Biya. Aucune communication officielle, mais un acte fort a suivi : le 30 janvier, Cyrus Ngo’o a lancé le démantèlement des installations de la SGS, avec appui sécuritaire. Le signal est clair : la ligne présidentielle a prévalu sur celle de Matignon et du ministère des Finances.

Dans la guerre du port de Douala, la menace de démission n’a pas pesé lourd. Ferdinand Ngoh Ngoh sort renforcé, Dion Ngute marginalisé. Le pouvoir réel s’est exprimé ailleurs. Jusqu’à quand ce bras de fer institutionnel ?

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway