NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
DÉCRYPTAGE - Le 27 mai dernier, jour du début de l’Aïd el-Kébir, des citoyens de plusieurs villes se sont plaints, tandis que certains élus souhaitent faire respecter l’ordre public.
Peut-on accepter que des élèves « suivent des cours de l’École de la République avec des psalmodies d’une religion en fond sonore, pendant environ une heure trente »? C’est une longue lettre exprimant leur « malaise, pour ne pas dire plus », que le maire de Bry-sur-Marne, Charles Aslangul, a reçue la semaine dernière, de la part de professeurs d’un établissement scolaire de sa ville. Le 27 mai, jour du début de l’Aïd el-Kébir, fête majeure de l’islam, nombre de citoyens, dans plusieurs villes de France, se sont plaints, sur les réseaux sociaux ou en mairie, d’avoir été dérangés par des appels à la prière diffusés par haut-parleurs. « Le problème n’est pas la liberté de culte, qui est garantie, mais la transformation progressive de pratiques religieuses en marqueurs territoriaux et politiques, analyse l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler*. Les maires se trouvent aujourd’hui en première ligne face à une pression croissante : prières de rue, appels à la prière, occupations…


10 hour_ago
70



























.jpg)






French (CA)