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C’est quoi, cette classe politique, et à quoi sert-elle ?

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Traitresdessin.jpgC’est quoi, cette classe politique ? D’un côté elle laisse un plasticien, dont on apprendra qu’il est poursuivi pour pédocriminalité, installer à l’Opéra Garnier deux énormes pneus de tracteur dorés à la feuille d’or, de l’autre elle laisse un ministre de l’Intérieur interdire aux tracteurs de nos agriculteurs de monter à Paris pour crier pacifiquement leur colère. Pour le Gouvernement, il ne faut pas que les Français soient témoins de cette colère, il ne faut pas qu’ils s’aperçoivent avec quelle désinvolture nos politiques ont bradé depuis des années notre agriculture : pas de témoin, pas de coupable. En revanche, tout ce qui peut abrutir les Français, les distraire en leur faisant prendre comme à l’Opéra des vessies pour des lanternes et concourir ainsi à l’effacement de ce que la France a représenté dans le monde, mérite d’être encouragé et soutenu.

Des ministres déconnectés

L’inauguration à l’Opéra Garnier des pneus de tracteurs dorés à la feuille d’or, c’était le 30 décembre 2018, il y a sept ans. Est-ce qu’il ne fallait pas que nos « élites » fussent complètement déconnectées de la réalité du pays pour se féliciter d’une telle installation en pleine crise des Gilets jaunes ? J’avais à l’époque publié sur le site de Causeur une lettre ouverte au président du Sénat, Gérard Larcher, dans laquelle je lui suggérais de mettre en place une commission d’enquête sur le cheminement d’une telle commande publique. J’avais énuméré un certain nombre de questions qui devaient être posées au ministre de la Culture et surtout à son entourage, car le pauvre monsieur Franck Riester, en poste à l’époque, était aussi étranger aux affaires culturelles que madame Annie Genevard l’est à l’Agriculture.

Qu’est-ce que ces pneus de tracteurs venaient donc faire sur les départs de rampe du double escalier intérieur de l’Opéra Garnier pour célébrer le 350e anniversaire de l’intégration en 1669 de la Compagnie de danse académique classique à l’Académie royale de musique créée par Louis XIV ? Bien entendu, le président du Sénat n’a point osé créer une telle commission d’enquête. Avant monsieur Éric Ciotti, président de l’UDR à l’Assemblée nationale, personne n’avait non plus osé en créer une sur l’audiovisuel public et ses quatre milliards d’euros de subventions dont les Français, audition après audition, découvrent avec effarement l’usage qui en est fait.

Art contemporain, audiovisuel public : même combat

Espérons toutefois qu’après cette commission d’enquête Charles Alloncle aura à cœur de se pencher sur l’usage qui est fait de l’argent du contribuable par ceux qui autorisent, sur la voie publique ou dans des lieux prestigieux, ces turpitudes dites d’art contemporain : vagin de la reine, plug anal, sodomie géante, pneus en or, grenouille verte qui peine à se faire aussi grosse que les beaufs qui en soutiennent l’intérêt, etc. Oh, il ne s’agit pas de juger. Le jugement tombera comme un fruit mûr lorsqu’on sera au clair avec cette liberté d’expression invoquée à tout bout de champ par nos politiques. Il s’agit en effet de savoir combien de libertés d’expression ont été étouffées, mises sous le boisseau à la faveur du projet retenu, combien de dossiers sont victimes du favoritisme de décideurs puérils, de certains conflits d’intérêt, voire d’une véritable corruption. Si une commission d’enquête était un jour créée sur les méthodes en vigueur en matière de politique de soutien à la production contemporaine, je serais heureux d’être auditionné, ayant été le seul directeur de Fonds régional d’art contemporain, c’était celui d’Île-de- France, à avoir refusé les crédits du ministère Jack Lang, avec le slogan suivant : « Moins d’argent, plus de liberté ».

Annie Genevart et Bruno Retailleau dans le même piège

Comme l’a déclaré un agriculteur au micro de CNews, le Président de la République veut envoyer des milliers de Français en Ukraine alors qu’il est incapable de défendre notre agriculture et notre souveraineté alimentaire. Cet agriculteur de la Coordination Rurale rappelait à cette occasion que cette souveraineté alimentaire était dans l’intitulé même du ministère d’Annie Genevard. Arrêtons-nous un instant sur cette ministre qui n’a pas eu le courage de démissionner au lendemain de l’assaut des blindés appuyés par un hélicoptère sur la malheureuse ferme de l’Ariège. Monsieur Bruno Retailleau avait d’ailleurs montré l’exemple : ministre de l’Intérieur, il n’avait pas eu le courage, en octobre 2024, de descendre de l’avion lorsqu’il découvrit que faisait partie de la délégation officielle en partance pour le Maroc un nommé Yassine Belattar qui, s’il se piquait de conseiller le Président Emmanuel Macron, avait été condamné pour menace de mort. C’est ce personnage qui avait dissuadé le Président de la République de participer à la « Marche contre l’antisémitisme » le 12 novembre 2023.

Annie Genevard a donc été nommée ministre de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire sans doute parce qu’elle ne connaissait rien aux questions agricoles, et sans doute aussi parce qu’il s’agissait, pour l’Élysée, de détruire un peu plus Les Républicains (LR) avec un dossier devenu inextricable. Comme le rappelait Pierre Lellouche, ayant été depuis longtemps fédéralisée, la politique agricole est devenue en quelque sorte le domaine réservé de la commission de Bruxelles et de sa présidente Ursula von der Leyen.

Quand Annie Genevard faisait déjà semblant

Reposons notre question : c’est quoi, cette classe politique ? À quoi rime la comédie, notamment à droite, de cette impuissance qui désarme toute conviction et toute stratégie ? Madame Annie Genevard avait créé, début juillet 2019, un groupe de travail sur l’écriture inclusive. Elle m’avait invité à y participer car j’avais publié sur le site du Figaro une chronique sur le sujet. Elle avait dans son dossier un autre de mes articles dans lequel je révélais que le président Larcher avait laissé une sénatrice socialiste déposer une proposition de loi rédigée de cette manière. J’avais également découvert que la présidente (UC) de la commission culture du Sénat avait, dans sa région, adressé à ses concitoyens une lettre qui utilisait le point médian de cette écriture. Question : le premier travail de madame Annie Genevard, informée de ce dysfonctionnement au Sénat, n’eût-il pas été de prendre d’abord contact avec son collègue, le président du Sénat, LR comme elle ? Créer un groupe de travail permet certes à madame Genevard – communication oblige – de passer dans sa circonscription électorale du Doubs pour une élue convaincue, une députée particulièrement soucieuse de défendre la langue française. Convaincue, elle l’est très certainement et ce d’autant plus qu’elle est professeur de lettres classiques ; mais sa conviction n’est que toute théorique et n’embraye sur aucune détermination, sur aucune défense véritable de notre langue. Résultat : ces derniers jours, c’est-à-dire sept ans après la création éphémère de son petit groupe de travail, le Conseil d’État valide l’écriture inclusive sur les plaques commémoratives à Paris. Pour mesurer combien ce petit monde s’entend pour se faire la courte échelle et laisser entrouvertes des portes par lesquelles se faufile peu à peu le pire, notons que le secrétaire général du Conseil d’État a été le directeur du cabinet de Gérard Larcher au Sénat entre octobre 2014 et octobre 2017, puis qu’il est retourné au Conseil d’État jusqu’en mars 2022, date à laquelle il est entré au Conseil Constitutionnel sur proposition de… Gérard Larcher. Ajoutons que lorsqu’on prétend défendre la langue française qui est une pièce maîtresse de notre patrimoine, on ne se précipite pas dans les bras d’une macronie pour laquelle il n’y a pas de culture française et dont un certain Christophe Castaner avait montré l’exemple en se vautrant dans la démagogie d’une rédaction d’un tract en écriture inclusive.

Une nation que l’on aide à se défaire

Voilà ce qu’est la petite politique politicienne, celle des maroquins et des postes qu’on lorgne et par laquelle se défait insidieusement, jour après jour, une nation comme la nôtre. L’année 2026 qui vient de s’ouvrir est un double anniversaire. C’est d’abord le 50e anniversaire de la mort d’André Malraux. Celui-ci fit appel en 1962 à Chagall pour le plafond de l’Opéra Garnier. Quelle eau polluée a donc coulé sous les ponts de la Seine pour que des décennies plus tard on fasse appel à des pneus d’un pédophile qui s’est rendu célèbre notamment par des enseignes lumineuses comme celles-ci : « Mon cul, ma vie, mes couilles », « Je suis une merde », « Riez », « Nous sommes heureux », « Ta gueule ». Apprendre que le Président de la République avait des productions de ce monsieur dans les salons de l’Élysée (certes, aucune de ces enseignes), laisse songeur. Une commission d’enquête, comme celle que nous proposions au président du Sénat, pourrait nous apprendre qui eut l’idée de faire entrer à l’Élysée l’une ou l’autre production de ce plasticien.

Quand les agriculteurs brandissent un drapeau mis sous le boisseau par les politiques

L’année 2026, c’est aussi le 20e anniversaire de l’installation des couleurs de la France dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale par son président, Jean-Louis Debré, le fils de Michel Debré à qui le général de Gaulle avait confié le soin d’élaborer les grandes lignes de la Constitution de la Ve République. Cette installation se fit en 2006. Le bureau du Sénat, de son côté refusa par deux fois de suivre l’exemple de l’Assemblée nationale. Et comme nous l’avons montré dans une tribune parue toujours sur le site de Causeur, Gérard Larcher a fini par donner satisfaction au sénateur qui s’était fait l’interprète de certains électeurs de son département. Mais, centriste dans l’âme et soucieux de conserver le maximum de soutiens pour sa réélection, il n’a pas pu s’empêcher d’user d’un stratagème afin que certains de collègues ne puissent lui imputer une décision si peu favorable au projet européiste de l’effacement des nations.

Que nos agriculteurs soient bien persuadés que lorsqu’ils pavoisent leurs tracteurs aux couleurs de la France ou brandissent le drapeau de la nation en chantant la Marseillaise devant l’Assemblée nationale, que ces hommes et ces femmes courageux comprennent bien que le Sénat qui s’est toujours opposé au général de Gaulle ne vise, comme le Président de la République Emmanuel Macron, qu’un seul but : dissoudre la souveraineté nationale dans une Europe supranationale qui, on le voit déjà, bafoue les principes mêmes de la démocratie avec une commission non élue qui prend des décisions contraires aux intérêts des peuples. Il faut étouffer la colère des agriculteurs. Le drapeau qu’ils brandissent est appeler à ne servir qu’au lever des couleurs dans nos casernes, et ce afin de discipliner les jeunes Français que l’on pourrait envoyer se faire tuer en Ukraine.

Le patriotisme de façade de Bruno Retailleau

Si personne ne le sait, monsieur Bruno Retailleau, lui, est au courant de la façon dont a été torpillée l’exposition sur « Les couleurs de la République » dans la peinture française qui devait se tenir en 2017 sur les grilles du jardin du Luxembourg, quelques mois avant l’élection présidentielle. Torpillée par qui ? Tout simplement par une administration partageant les mêmes visées fédéralistes que le président du Sénat qui avait fait semblant en 2014 d’en souhaiter l’organisation pour donner de la crédibilité à son slogan de campagne, si attristant avec le recul : « Le Sénat peut relever la République ».

Recevant en 2016 le livre qui a pu être édité, hélas ou heureusement sans le concours du Sénat, et qui est sorti en librairie pour le premier anniversaire de la tuerie de masse du Bataclan, recevant ce livre que je lui adressais, Bruno Retailleau m’a écrit un mot fort enthousiaste pour me demander s’il était possible d’organiser une exposition sur ce thème dans sa région des Pays de la Loire dont il était alors le président. Mais Bruno Retailleau n’a pas oublié que c’est à Gérard Larcher qu’il doit son élection à la tête du groupe LR du Sénat face au séguiniste Roger Karoutchi. Laissons donc ce projet d’exposition s’abîmer sous le coude du président du Sénat, et les couleurs de la République flotter au vent des convictions patriotiques de façade. Si le Sénat, à l’évidence, n’a pu relever la République, ne serait-il pas de l’intérêt d’une République si affaiblie, dix ans après ce slogan présomptueux, de se souvenir du général de Gaulle qui en envisageait la suppression ?

Le slogan des politiques : pas de témoin, pas de coupable

Il suffit d’aller derrière le rideau et d’épier ce que certains estiment n’être que des détails, pour voir que nos politiques œuvrent en permanence dans la duplicité, à mille lieues de l’intérêt véritable du pays. Souvenons-nous de l’échange entre cette ancienne ministre de la Culture, devenue sénatrice (PS), et un journaliste de la chaîne Public Sénat qui l’interrogeait sur une prime exceptionnelle de 3531 € accordée par le questeur du Sénat, également PS, à tous les sénateurs à la veille de leur départ en vacances, et que certains – honneur à eux ! – avaient refusée. C’était le 7 juillet 2011, sous la présidence de Gérard Larcher : « Donc vous refuserez également cette prime ? demande le journaliste – Je peux tout à fait la refuser, répond la sénatrice, sans l’ombre d’un regret. – Et vous comprenez ce vent de fronde qui agite le Sénat ? – N’exagérons rien, je ne sens pas de fronde ni ici ni dans d’autres lieux du Sénat, mais c’est vrai que la presse s’étant emparée du sujet il y a débat, il y a naturellement débat compte tenu de ce que vivent les Français sur le plan économique ». Autrement dit : pas vu, pas pris. Pas de témoin, pas de coupable. Indigne !

Le grand politique contre une hérésie mortifère

Que nos agriculteurs méditent cette bassesse en la comparant avec la hauteur qui était celle de Charles de Gaulle écrivant en 1932 dans Le fil de l’épée : « On ne fait rien sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l’avoir voulu ». Que nos agriculteurs comprennent bien, et les 80 % de Français qui les soutiennent, que notre pays ne s’en sortira pas sans un homme hors du commun, un homme courageux qui dise non à toute forme d’indignité, un homme convaincu que la France a encore une voix à faire entendre dans le monde, un homme pétri d’histoire et ayant très tôt compris que le projet d’une Europe contre les nations était une hérésie politique, un contresens « métaphysique » dirait Péguy, à coup sûr mortifère pour un pays, pour son identité, sa culture et son agriculture.

Jérôme Serri

Ancien collaborateur parlementaire, ancien collaborateur du magazine Lire, Jérôme Serri a publié Les Couleurs de la France dans la peinture française avec Michel Pastoureau et Pascal Ory (éditions Hoëbeke/Gallimard), Roland Barthes, le texte et l’image (éditions Paris Musées), Les planches de l’Encyclopédie Diderot et d’Alembert vues par Roland Barthes (Musée de Pontoise). Membre du « Groupe de recherches André Malraux » à Paris-IV Sorbonne et commissaire de l’exposition Les Officiels vus par André Malraux au Musée Pissarro à Pontoise, il a participé à la rédaction du Dictionnaire André Malraux (éditions du CNRS).

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