Invité de "Culture Médias" aux côtés de Pauline Clément et Martin Darondeau, Bertrand Usclat a raconté comment une opportunité exceptionnelle de tourner dans la salle Richelieu de la Comédie-Française a bouleversé leur projet et donné naissance à "De la Comédie-Française" en seulement quelques mois.
Rarement un film aura été conçu aussi rapidement. À l'occasion de leur passage dans Culture Médias, Pauline Clément, Bertrand Usclat et Martin Darondeau ont partagé les coulisses de De la Comédie-Française.
Bertrand Usclat a expliqué que tout est parti d'une opportunité unique : celle de pouvoir tourner au sein de la mythique salle Richelieu de la Comédie-Française. "C'était un peu le défi de ce film", raconte-t-il. "Il y avait cinq jours de disponibilité de la salle Richelieu, quelque chose qui ne s'était pas produit depuis trente ou quarante ans. Cette année-là, le théâtre était en travaux. Il n'y avait donc pas de répétitions de spectacles en juillet", a-t-il poursuivi.
"C'était maintenant ou jamais"
Face à cette occasion rarissime qui s'est présentée, les producteurs ont rapidement été poussé à revoir leurs plans : "Au départ, on essayait de vendre une série. Puis nos producteurs nous ont dit : 'C'est l'occasion d'une vie. Ça ne se reproduira probablement jamais'".
Le calendrier était particulièrement serré. "En février, ils nous ont annoncé qu'il fallait tourner en juin. On leur disait qu'on n'aurait jamais le temps. Ils nous répondaient : 'C'est maintenant ou jamais'".
Le rythme de production a été particulièrement intense. "Le film a été écrit en deux mois, financé en un mois, préparé en un mois et tourné en quinze jours", a détaillé Bertrand Usclat.
Une véritable course contre la montre rendue possible par la mobilisation de toute l'équipe, mais aussi par cette opportunité exceptionnelle de pouvoir filmer dans l'un des lieux les plus prestigieux du théâtre français.


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