Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

C’est fini pour le bureau de poste du village : plus de 1 000 guichets ont déjà baissé le rideau et La Poste a déjà choisi les prochains

1 day_ago 68

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Il y a quelque chose de paradoxal dans cette histoire : plus La Poste communique sur la modernisation de son réseau, plus le nombre de guichets qui ferment leurs portes augmente. En cette rentrée d’automne, alors que les Français commencent à peine à digérer les derniers arbitrages sur les services publics de proximité, un chiffre resurgit avec fracas dans le débat : plus de 1 000 bureaux de poste ont disparu depuis 2015. Et ce n’est visiblement qu’un début, puisque l’entreprise aurait déjà, dans ses tiroirs, la feuille de route de la prochaine saignée. Entre les syndicats qui dénoncent un abandon méthodique des territoires et une direction qui préfère parler d’évolution du modèle de présence, le fossé se creuse, tout comme les kilomètres que doivent désormais parcourir certains usagers pour poster une simple lettre.

À retenir

  • Plus de 1 000 bureaux de poste ont fermé depuis 2015, alors que La Poste perçoit environ 600 millions d’euros par an pour ses missions de service public.
  • Le nouveau plan stratégique prévoit jusqu’à 470 fermetures supplémentaires d’ici fin 2027, transformant des bureaux en points relais chez des commerçants.
  • Les Hauts-de-France, Marseille et plusieurs départements ruraux comme l’Allier ou les Pyrénées-Orientales sont particulièrement touchés par ces suppressions programmées.

Plus de mille bureaux ont déjà disparu du paysage postal français

Le constat est glaçant lorsqu’on l’aligne sur une décennie : selon des données émanant du groupe La Poste lui-même, plus de 1 000 bureaux ont fermé leurs portes depuis 2015. Une question posée à l’Assemblée nationale lors de la 17e législature a même rappelé que ce chiffre correspond globalement à la période durant laquelle Emmanuel Macron est au pouvoir, un rapprochement qui n’a rien d’anodin pour les élus qui suivent ce dossier de près. Pourtant, dans le même temps, l’entreprise continue de percevoir près de 600 millions d’euros chaque année au titre de ses missions de service public, une compensation censée garantir un maillage territorial suffisant.

Ce paradoxe financier alimente une grande partie de la colère des élus locaux et des syndicats. Des exemples très concrets illustrent ce recul silencieux : à Nogent-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, plus de quinze bureaux de poste ont fermé depuis 2017, la dernière fermeture documentée remontant à septembre 2022. Ce n’est pas un cas isolé, mais plutôt le symptôme d’une tendance de fond qui touche aussi bien les zones rurales que certains quartiers urbains, où la présence postale s’effrite bureau après bureau, sans grand bruit médiatique.

470 fermetures supplémentaires : le chiffre que la poste préfère taire

C’est là que le dossier prend une tournure encore plus préoccupante. Le nouveau plan stratégique de La Poste prévoirait, d’ici fin 2027, la disparition de 470 bureaux de proximité supplémentaires, qui seraient transformés en points relais chez des commerçants partenaires. En additionnant ce chiffre aux fermetures déjà constatées depuis 2015, on obtient un total qui dépasserait 1 470 bureaux rayés de la carte en un peu plus d’une décennie. Un vertige statistique que la direction de l’entreprise se refuse pourtant à valider publiquement.

Le syndicat Sud-PTT avance de son côté le chiffre de 471 bureaux fermés ou menacés entre décembre 2025 et le premier semestre 2027, tandis que d’autres sources évoquent 470 ou 441 établissements concernés selon les périodes retenues. Ce flou n’est pas un hasard : la direction de La Poste parle d’un document de travail confidential évoquant de simples évolutions du réseau, et dément fermement toute idée de fermeture massive. Une nuance sémantique qui ne convainc guère les représentants syndicaux, notamment la CGT-FAPT, qui juge inacceptable la multiplication des transformations en agences postales communales, une formule qui allège la charge de La Poste tout en la transférant aux collectivités locales.

Pourquoi la poste sacrifie son réseau physique sans le crier sur les toits

Derrière cette communication prudente se cache une stratégie assumée, du moins en interne. Un délégué syndical central adjoint de la CGT-FAPT affirme sans détour que la suppression des bureaux de poste va s’accélérer, car il s’agit précisément de la ligne directrice fixée par l’entreprise. La logique économique est connue : moins de courrier distribué, une clientèle qui privilégie de plus en plus les démarches numériques, et des coûts de structure jugés trop lourds pour des bureaux parfois peu fréquentés.

Mais cette rationalisation comptable se heurte à une réalité territoriale bien différente. Dans les Hauts-de-France, 48 bureaux seraient concernés par ce plan selon les données transmises par Sud-PTT. À Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, la presse régionale évoque déjà 18 suppressions programmées. Des départements comme l’Allier, les Alpes du Sud ou les Pyrénées-Orientales ne sont pas épargnés non plus, illustrant que ce mouvement ne se limite pas aux grandes métropoles mais touche aussi des territoires ruraux où le bureau de poste reste souvent l’un des derniers services publics accessibles à pied.

Ce qui attend les usagers d’ici fin 2027

Concrètement, la période 2025-2027 s’annonce comme celle d’une accélération nette des transformations, avec un pic attendu à partir de 2026. Pour les usagers, cela signifie souvent un basculement vers des points relais installés chez des commerçants, censés maintenir un service minimal, mais qui ne proposent ni tous les services financiers ni la même confidentialité qu’un guichet postal traditionnel. Pour les personnes âgées ou peu à l’aise avec le numérique, cette transition représente un obstacle supplémentaire dans leur quotidien.

Les élus locaux, eux, redoutent surtout l’effet cumulatif de ces fermetures sur l’attractivité de leurs communes. Selon certaines estimations syndicales, ce plan représenterait à lui seul près d’un tiers de la présence postale encore active dans les zones rurales, un recul qui interroge directement la notion même de service public universel, censé garantir un accès équitable partout sur le territoire, hiver comme été.

Entre les syndicats qui parlent d’abandon organisé et la direction de La Poste qui préfère évoquer une simple modernisation, le débat est loin d’être tranché. Ce qui est certain, c’est que la carte postale du réseau français continue de se redessiner, bureau après bureau, souvent loin des projecteurs. Reste à savoir combien de temps encore le mot fermeture restera tabou dans la communication officielle, alors que les chiffres, eux, parlent déjà très clairement.

Brice L.

Rédigé par Brice L.

Brice est un journaliste passionné de sciences. Il collabore avec Sciencepost depuis plus d'une décennie, partageant avec vous les nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway