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Cinq jours après la révélation de l’idylle entre le numéro 2 du RN et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, les humoristes de France Inter et «Télématin» se déchaînent.
Il fallait bien que cela arrive. Que les humoristes réagissent à leur tour à la révélation, mercredi dernier, en une de Paris Match, d’une idylle entre son altesse Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles et le numéro un du Rassemblement national, Jordan Bardella. Depuis, la paparazzade fait jaser le monde entier.
Et ce lundi matin, deux des trublions du PAF les plus appréciés du moment, à savoir Sandrine Sarroche, dans la matinale de France 2, «Télématin», et Bertrand Chameroy, dans la «Grande matinale» de France Inter, s’en sont donné à cœur joie. La première, en mode people. Le second, façon satire politique.
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En mode gros nanar
«Ils sont beaux. Ça fait rêver. Mais je vous le dis : c’est bidonné. Vous avez lu l’article? Match les a surpris en Corse, héhéhé», ironise Sandrine Saroche. Démarre alors une petite musique néoromantique, type nanar des années 60, façon Angélique, marquise des Anges. L’humoriste, affublé d’un gilet de photoreporter, dragonne de gros appareil autour du cou, change de ton, adoptant une tonalité plus documentaire...
«Il l’aide à escalader les rochers et à se relever. Elle pose, parfaite, à ses côtés... Ils réinventent l’amour courtois, version XIXe siècle. C’est bien. C’est bien mignon tout ça mais ça manque un peu de cul, non? Alors, que Jordan soit branché particule, je dis pas, mais vous pensez vraiment qu’il a trempé son petit biscuit dans le Bourbon?», assène-t-elle devant un plateau, hilare.
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Plus politique, la chronique de Bertrand Chameroy, également diffusée ce matin sur France Inter, étrille non seulement le couple, mais aussi et surtout, l’orchestration évidente du reportage à des fins électorales, comme l’ont analysé hier nos confrères de La Tribune dimanche. «Marine Le Pen invite Bernard Arnault à une petite popote et comment il la remercie?», interroge-t-il.
«En révélant au grand jour dans l’un de ses journaux l’idylle entre Jordan Bardella et de Maria Carolina de Bourbon de mon cul sur la commode des Deux-Siciles. La vie privée du poulain de Marine Le Pen jetée en pâture à la une de Paris Match, c’est dégueulasse. Avec des photos volées qui ne les mettent pas du tout à leur avantage. (...) ».
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Il va plus loin : «En un cliché, Bardella a fait un récap d’une partie de la Ve République. Les fringues de Mitterand pour l’ascension de la Roche de Solutré. La gueule de Chirac, jeune. Au bras de la Jet-Set comme Sarkozy . Mais rebondissement de dingue. Hier, La Tribune dimanche a révélé que tout était orchestré de A à Z. Même les mouettes regardaient l’objectif!» Une diatribe désopilante, qui plus est déclamée sur la bande-son des Feux de l’amour . Qui dit mieux ?


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