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Pendant que Donald Trump, de retour à la Maison Blanche, mène une politique de puissance claire, déterminée et sans complexe au Moyen-Orient (pressions maximales sur l’Iran, sécurisation du détroit d’Ormuz, défense sans ambiguïté des intérêts américains et de ses alliés) Jordan Bardella, depuis Milan, du haut de sa médiocrité, se fend d’une petite phrase bien sentie pour les micros de CNews : « Les objectifs de guerre du président Trump sont totalement erratiques. »
Ben voyons !!! Erratiques ? Vraiment ?
Le même Bardella qui, depuis des années, construit une carrière politique aux abris. Jamais un vrai risque. Jamais une vraie prise de position qui fâche durablement. Toujours ce petit jeu du « ni-ni « : ni trop à droite pour ne pas effrayer les modérés, ni trop mou pour ne pas décevoir la base. Dire non à tout, ou presque, pour se faire aimer de tout le monde. Une stratégie de communication, pas une vision. Une tactique de salon, pas un projet de puissance.
Quels sont donc les objectifs de Bardella ? Protéger son image ? Éviter les polémiques qui pourraient gripper sa belle ascension ? Parler fort quand il n’y a rien à perdre et se taire quand il faudrait choisir ? La France, selon lui, ne tirerait aucun bénéfice des actions de Trump. Traduction : mieux vaut rester spectateur, les bras croisés, pendant que d’autres font le sale boulot. C’est ça, la grande ambition du président du Rassemblement national ?
Quelle médiocrité !!!
Trump, lui, assume. Il bouge, il dérange, il impose un rapport de force. Résultat : le monde entier le regarde, le craint ou le respecte. Bardella, lui, regarde le monde… et commente depuis la tribune. C’est plus confortable. Moins dangereux pour sa cote de popularité.
La France a besoin de leaders qui prennent des risques, qui ont une boussole stratégique claire, qui osent dire oui quand il faut dire oui et non quand il faut dire non. Pas d’un jeune homme poli qui critique celui qui agit pendant qu’il se contente de poser pour la photo.
Ce n’est pas avec ce niveau d’ambition-là, cette prudence de salon et cette absence totale de vision géopolitique qu’on gagnera la guerre qui nous attend. Ni celle du Moyen-Orient, ni celle, plus large, du redressement français face au déclin.
Bardella peut continuer à pointer du doigt les « errances » de Trump.
L’Histoire, elle, retiendra ceux qui ont osé. Pas ceux qui ont commenté.
À moins que Bardella ne méprise tellement les Français qu’il calcule qu’il vaut mieux ne rien faire et ne rien dire pour que tout tombe tout cuit dans sa bouche ? Bref, Bardella, un Hollande bis ?
Christine Tasin






























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