NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
REPORTAGE - Découvrez ce qui a plu et déplu à notre envoyé spécial lors de la victoire de l’Écosse face à Haïti (1-0) samedi soir à Foxborough.
Nos coups de coeur
Flower of Scotland, un moment de grâce
Si vous êtes fan de sport, ou tout simplement avide de sensations fortes, il faut, une fois dans une vie, assister à un match de l’Écosse. Au Tournoi des Six nations, ou bien avec la sélection de football. L’espace d’un instant, vous vivrez un moment suspendu avec le plus bel hymne du monde, Flower of Scotland. Samedi soir au Gilette Stadium de Foxborough, les 65.000 spectateurs d’Ecosse-Haïti ont été transportés dans les faubourgs d’Édimbourg ou dans le temple de Murrayfield. Un hymne repris en coeur par des milliers de supporters, un respect des Haïtiens et une communion totale. Frissons garantis.
Les Grenadiers ont fait bonne figure
Seule nation de cette Coupe du monde à s’être qualifiée sans avoir disputé un match à domicile en raison du contexte de crise et de l’insécurité au pays, Haïti n’a pas démérité samedi soir. Une défaite certes, pour les hommes de Sébastien Migné, mais la copie d’ensemble laissera un bon souvenir aux supporters venus de tous les États-Unis. 83e au classement Fifa, les Grenadiers ont montré culot, fraîcheur et velléité offensive. Mais aussi fragilité et limites techniques. Une défaite, face à l’adversaire le plus abordable, mais des souvenirs plein la tête pour les Caribéens. Prochain rendez-vous contre le Brésil et le Maroc. Très costaud. Trop ?
Rolling Stones, Shakira, Eminem... Le show à l’américaine
Si vous mettez de côté toutes les polémiques d’avant-Mondial, et que vous ne vous concentrez uniquement sur l’ambiance autour de ce match entre Haïti et l’Écosse, vous ressortez du Gilette Stadium avec le sourire aux lèvres. Et des émotions plein la tête. 65.000 spectateurs, un stade sans toit, un temps estival, l’odeur de hot-dog et de pizza pepperoni, des supporters bruyants... C’est déjà un bon début.
Mais ce n’est pas fini. Pour mettre l’ambiance, l’organisation sort l’artillerie lourde côté musique. Avec notamment les Rolling Stones, Shakira, ou encore Eminem lors de l’entrée des deux équipes. Le public adhère. Adore. Et en redemande. À chaque pause fraîcheur (justifiée cette fois avec la chaleur), la sono prend le contrôle du stade et les fans sont aux anges. Entre sourires, accolades et chants. C’est léger, grand public et surtout festif. Un show à l’américaine.
Nos coups de griffe
L’Écosse a gagné, mais n’a pas montré grand-chose
À voir l’état des supporters et le degré d’alcoolémie après la rencontre, le peuple de la Tartan Army s’en moque éperdument. Et il a raison. Pour son grand retour en Coupe du monde depuis 1998, la sélection écossaise a affiché un visage qu’on lui attendait. Du coeur, quelques joueurs de ballon comme John McGinn d’Aston Villa, unique buteur à la 28e minute, mais la copie d’ensemble reste quand même très faible. Peu d’idée, peu de culot, peu de qualités et sans le manque de réalisme haïtien, l’issue aurait pu changer. Avec ce format de 48 équipes et la qualification des meilleurs troisième, ces trois points font du bien déjà aux Écossais. Une première victoire depuis 1990 en Coupe du monde. La seule chose à retenir. Et la plus importante.
Les «box» des médias, une certaine idée du sport
Nous avions déjà découvert la (mauvaise) surprise en mars dernier pour la tournée américaine des Bleus à Boston et Washington, pensant à d’éventuels changements pour la Coupe du monde. Raté. Les médias sont donc contraints de suivre les rencontres dans les fameuses «box» situées derrière les buts, mais surtout coupées de l’ambiance du match. Une hérésie en Europe, une normalité en Amérique. Il se dit que les journalistes américains s’en fichent et n’aiment pas avoir froid l’hiver. Qu’ils restent chez eux devant leur télévision.
Une rencontre au stade est une aventure, un partage, de la chaleur, du froid, une prise défectueuse, des supporters bruyants, des odeurs mais surtout une ambiance. Ce modèle US a tout faux. Observer le match derrière la vitre vous prive de toute la ferveur, sans compter le bruit de vos voisins, entre ceux qui tapent fort sur leur clavier, d’autres qui mangent ou devisent de l’angle de leur papier avec leur collègue. Une vraie tannée. Au diable la promiscuité.
«Nid» futuriste, écran à 360°, vue sur les montagnes... En images, les 16 stades de la Coupe du monde 2026
Accéder au diaporama (16)


3 week_ago
98



























.jpg)






French (CA)