NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Attirés par certains modèles, un meilleur niveau d’équipement ou des prix plus compétitifs, de nombreux automobilistes français continuent de se tourner vers les véhicules d’occasion importés. Mais derrière une apparence soignée, ces véhicules peuvent cacher des défauts ou afficher un kilométrage trafiqué.
O.T. - 06 mai 2026 à 17:00 - Temps de lecture :
Dans son étude annuelle, la société de données automobiles carVertical identifie les principaux pays d’origine des véhicules importés en France, les modèles suscitant le plus d’intérêt et évalue les risques associés.
Un tiers des voitures d’occasion en France sont importées
En 2025, 30,2 % des véhicules vérifiés en France étaient importés, contre 69,8 % de véhicules locaux. L’Allemagne arrive largement en tête (10,9 %), suivie de la Belgique (5,9 %), de l’Italie (3,1 %), des Pays-Bas (1,3 %) et de la Suède (1,1 %).
Si les voitures importées séduisent, elles présentent aussi des risques. Une part non négligeable affiche un kilométrage manipulé : 2,4 % des véhicules importés d’Allemagne sont concernés, contre 4,5 % pour la Belgique ou encore 4,4 % pour les Pays-Bas. Certains marchés, comme la Roumanie (12,8 %), la Lituanie (6,3 %) ou l’Autriche (6,1 %), présentent des taux encore plus élevés.
80 % des allemandes ont été endommagées
Les antécédents de dommages sont également fréquents. Parmi les voitures importées en France, 81,2 % de celles venant d’Allemagne présentent des dommages enregistrés, et ce chiffre grimpe à 90,9 % pour les véhicules en provenance de Belgique.
Si tous les sinistres ne sont pas graves, certains véhicules peuvent avoir subi des accidents importants ou avoir été réparés avec des pièces non d’origine, compromettant leur fiabilité et leur sécurité.
Les marques les plus populaires sont aussi les plus risquées
En 2025, les marques de voitures les plus importées en France étaient BMW, Audi, Volkswagen, Mercedes-Benz et Porsche.
Parmi ces cinq marques, Audi affiche la plus forte proportion de kilométrages trafiqués (3 %), suivie de BMW (2,8 %), Volkswagen (2,7 %), Mercedes-Benz (2,3 %) et Porsche (1,9 %).
Concernant les dommages, 49,5 % des BMW importées présentent des antécédents, contre 46,3 % pour Volkswagen, 44,1 % pour Audi, 42,9 % pour Mercedes-Benz et 40,9 % pour Porsche.
Pas de traçabilité européenne
Le problème vient du fait que chaque pays européen dispose de ses propres données concernant les véhicules roulant sur son territoire. Mais que ces bases de données ne sont pas interconnectées entre pays.
Une voiture exportée peut repartir avec un historique incomplet, voire « vierge », rendant les vérifications plus difficiles pour les acheteurs. « L’accès aux données automobiles reste limité en Europe en raison de la définition large des données personnelles dans le cadre du RGPD. Bien que l’Union européenne prenne certaines mesures dans la bonne direction avec ses propositions Digital Omnibus, il existe un risque que ces initiatives soient abandonnées, ce qui n’améliorerait ni la transparence ni la sécurité du marché des véhicules d’occasion », explique Matas Buzelis.


1 month_ago
31



























.jpg)






French (CA)