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Pour ne pas froisser le président américain, qui sera convié à un dîner de clôture à Versailles mercredi 17 juin, le sommet fera l’impasse sur la lutte contre le réchauffement climatique. Et alors qu’un accord avec l’Iran se dessine, les alliés espèrent pouvoir recentrer son attention sur le conflit entre Moscou et Kiev.

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A Evian-les-Bains (Haute-Savoie), avant l’ouverture du sommet G7, le 15 juin 2026. A Evian-les-Bains (Haute-Savoie), avant l’ouverture du sommet G7, le 15 juin 2026.

Il aura fallu mille attentions pour s’assurer de la présence de Donald Trump sur le sol français. Une chaise vide du représentant de la première puissance mondiale lors du second et dernier sommet du G7 d’Emmanuel Macron, réunissant, du lundi 15 au mercredi 17 juin à Evian (Haute-Savoie), l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), aurait, il est vrai, signé l’échec cuisant de cette grand-messe internationale, devenue, sans les Etats-Unis, un club de pays à l’influence déclinante.

L’annonce, dimanche 14 juin, d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin au conflit dans lequel l’armée américaine semblait s’embourber, aura redonné aux yeux de Donald Trump un intérêt à ce G7. Le président américain, qui aime à se présenter devant ses pairs en homme de paix même après une guerre qu’il a lui-même déclenchée, s’entretiendra mardi midi avec divers dirigeants des pays du Moyen-Orient, dont le Qatar et l’Egypte, impliqués dans la médiation iranienne.

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