Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Attentat à la pudeur : six mois de prison pour un crime commis en 1977

5 day_ago 48

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un septuagénaire devra passer les six prochains mois en prison pour avoir commis un attentat à la pudeur sur un adolescent en 1977 à Saguenay. Jean Bergeron avait posé des gestes de nature sexuelle sur un jeune adolescent alors qu'il dormait.

La victime avait 14 ans au moment des faits. Elle vit avec les conséquences de cet acte depuis près de 50 ans.

Jean Bergeron a été déclaré coupable au mois de mai à l'issue de son procès. Lundi, il revenait devant le juge Paul Guimond pour recevoir sa peine.

La Couronne et la défense ont fait une proposition conjointe, soit six mois de détention ferme avec deux ans de probation par la suite.

Jean Bergeron entretenait une relation de confiance avec le jeune homme. La victime a d’ailleurs lu une lettre destinée à son agresseur en salle de cour, lundi.

Tu es arrivé dans ma vie comme un nouveau grand ami.

Au cours de la nuit, le jeune homme de 14 ans s'est réveillé pendant que Jean Bergeron commettait un geste à caractère sexuel sur lui.

Devais-je crier, pleurer, me sauver?, a-t-il ajouté.

N'ayant jamais eu d'expérience sexuelle auparavant, la victime a expliqué que cet événement l'a amené à se questionner sur sa propre sexualité. Il s'est replié sur lui-même, cherchant à oublier ce traumatisme, avant de commettre une tentative de suicide.

Interrogée sur les répercussions des agressions sexuelles non consenties, la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Nicole Ouellet, a souligné que, même lorsqu'il s'agit d'un épisode isolé, comme dans le cas de cette victime, l'impact demeure tout aussi dévastateur que lors d'agressions répétées.

C’est normal que ce soit marquant toute une vie parce que c’était une personne de confiance dans son milieu familial, a expliqué Me Nicole Ouellet. On le voit souvent sur toutes les victimes de violences sexuelles, que ce soit un événement ou plusieurs événements, ils ont des conséquences en lien avec le crime commis.

De son côté, l'avocate de Jean Bergeron, Me Anne-Frédérique Michaud, a décliné notre demande d'entrevue. Lors de l'audience, Me Michaud a affirmé que bien que son client ait souhaité un procès, il demeure sensible à la souffrance éprouvée par la victime.

De plus, l'avocate a souligné que M. Bergeron a pris part à une démarche thérapeutique, incluant des suivis sexologiques.

L’homme de 70 ans est reparti menotté de la salle d’audience.

Une autre cause en attente de jugement

Jean Bergeron devra comparaître de nouveau devant le tribunal dans quelques semaines pour recevoir un verdict qui concerne une seconde victime.

Dans ce second dossier, le septuagénaire fait face à des accusations pour des gestes posés dans les années 80.

À l’époque, Jean Bergeron était éducateur spécialisé dans un foyer de groupe à Jonquière. Il travaillait pour le centre d’accueil et de réadaptation l’Institut La Chesnaie de Roberval. Il assurait notamment le transport entre le foyer d’accueil du jeune et la résidence d’un proche.

À deux reprises, il aurait amené l'adolescent dans une roulotte pour l'agresser.

Jean Bergeron sera de retour au tribunal le 22 octobre pour recevoir le verdict qui concerne la deuxième victime.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway