NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Avec l’ouverture de la campagne présidentielle 2027, les débats sur le pouvoir d’achat et la fiscalité devraient progressivement s’intensifier. Dans ce contexte, Altaprofits dévoile le deuxième volet de son « Baromètre 2026 de l’épargne en France et en régions ».
O.T. - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :
Les Français reconnaissent très largement mal connaître la fiscalité de l’épargne. 87 % d’entre eux estiment avoir un niveau de connaissance faible ou lacunaire en la matière, dont 31 % le qualifiant de très mauvais. Seuls 13 % estiment avoir un niveau de connaissance élevé sur la fiscalité de l’épargne, dont à peine 1 % déclarant un niveau de connaissance très bon (notes comprises entre 9 et 10).
Le déficit de connaissance est particulièrement marqué chez les femmes (92 % contre 81 % chez les hommes), notamment les femmes de moins de 35 ans (95 %). En revanche, les cadres (22 %), les retraités CSP+ (20 %) et les diplômés du supérieur (20 % pour les diplômés du 2e et 3e cycle – master et doctorat -) sont les plus nombreux à déclarer un niveau de connaissance élevé.
Ils sont pourtant près de trois sur quatre à considérer que la fiscalité de l’épargne influence leurs décisions : 76 % de ceux qui déclarent placer régulièrement de l’argent considèrent que la fiscalité pèse dans leurs choix de placement, dont 27 % beaucoup et 49 % assez.
La fiscalité joue un rôle plus important auprès des 65 ans et plus (81 %), des femmes de 35 ans et plus (81 %), des cadres
(82 %) et des catégories aisées (84 %). À l’inverse, les plus jeunes et les femmes de moins de 35 ans y accordent moins
d’attention.
Hausse de la fiscalité = réorientation de l'épargne
Dans l’hypothèse d’une hausse de la fiscalité sur l’épargne, la réaction majoritairement anticipée serait la réorientation, et non le repli : 46 % envisageraient alors de réallouer leur épargne vers un dispositif plus avantageux, moins taxé. 28 % maintiendraient leur effort d’épargne tel qu’ils le font actuellement, 20 % le diminueraient et 6 % l’augmenteraient.
L’idée de réallouer son épargne vers des placements plus avantageux séduit particulièrement les cadres (54 %), les professions intermédiaires (54 %), les diplômés de 2e et 3e cycles (54 %), les hauts revenus (61 % pour les revenus supérieurs à 3 652 € mensuels et plus par personne au foyer) ainsi que les épargnants les plus réguliers (50 %).
Au contraire, les plus modestes et les moins diplômés privilégieraient davantage le maintien ou la réduction de l’effort d’épargne.
Ces résultats montrent que la fiscalité constitue un vrai levier d’orientation des comportements d’épargne. Les Français en
maîtrisent imparfaitement les mécanismes, mais ils en appréhendent les effets sur le rendement global de leurs placements
et en tiennent compte dans leurs arbitrages patrimoniaux.


4 hour_ago
24



























.jpg)






French (CA)