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Donald Trump a annoncé, dimanche, un cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques russes et ukrainiennes, sans que Kiev n’en ait été informé. Moscou s’est gardé, pour l’heure, du moindre commentaire.
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Le ton était courtois. Les mots, choisis. Mais dans le regard de Volodymyr Zelensky se lisait la détermination du chef de guerre. Peu importe la pression américaine, « quoi qu’il advienne, nous nous défendrons [face à l’agression russe], sinon, nous perdrions nos vies, nos maisons, notre indépendance. Et l’Ukraine. Oui, nous pourrions aussi perdre » notre pays, a lâché le président ukrainien, lors d’un entretien à la chaîne américaine ABC, dimanche 11 octobre.
Quelques instants plus tard, Berlin faisait savoir, par la voix de son ministre des affaires étrangères, « soutenir pleinement » Volodymyr Zelensky « dans l’exercice de ses lourdes responsabilités », appelant à augmenter la « pression » sur le président russe, Vladimir Poutine, « pour qu’il soit prêt à négocier ». « Tout mon soutien au président Zelensky, qui mène le combat pour la liberté de son peuple », a appuyé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sur X. « Les dernières vingt-quatre heures ont été difficiles pour l’Ukraine », a aussi commenté le premier ministre britannique, Andy Burnam, assurant de sa « totale solidarité » avec Volodymyr Zelensky.
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