Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Applications de santé féminine : faux diagnostics et exploitation des données inquiètent les expertes

4 month_ago 97

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Suivre ses règles, comprendre ses douleurs, planifier une grossesse ou la ménopause : aujourd’hui, des millions de femmes confient leur santé intime à des applications mobiles. Le marché des technologies de santé féminine, la FemTech, est en pleine explosion. Mais derrière ces promesses d’autonomie, des expertes sonnent l'alarme sur les risques de faux diagnostics et l'exploitation massive de données intimes,

Dans un contexte où l'accès aux soins de santé est souvent saturé ces outils numériques apparaissent comme une bouée de sauvetage pour plusieurs utilisatrices, explique Karen Sandoval, chercheuse et docteure en droit à l’Université de Montréal.

Photo de Karen Sandoval.

Karen Sandoval souligne l’urgence de moderniser le cadre législatif fédéral pour protéger l’intimité numérique des citoyennes.

Photo : Offerte par Faculté de droit, Université de Montréal

L'univers de la FemTech — un marché mondial estimé à des dizaines de milliards de dollars américains — séduit de plus en plus de femmes cherchant à reprendre le contrôle sur leur corps, indique Mme Sandoval.

Cet engouement répond selon elle à un besoin réel d’autonomisation du corps de la femme, donc reprendre un peu en main son rapport au corps.

Le mirage de la gratuité et le labyrinthe des données

Pourtant, cette reprise de contrôle s'accompagne d'un revers numérique inquiétant.

Ce ne sont pas de simples calendriers papier numérisés, ce sont des applications qui collectent énormément [...] des données physiques (dates de règles, symptômes), intimes (vie sexuelle, désir d'enfant). Il y a parfois des applications qui permettent les échanges entre partenaires intimes, donc ça engage d'autres conséquences, prévient Karen Sandoval.

On confie des secrets clairement intimes à des entreprises privées qui ne sont pas des philanthropes. Ça soulève des inquiétudes en termes de droit à la vie privée.

La Dre Diane Francoeur, directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), dénonce pour sa part le fonctionnement opaque des algorithmes qui traitent ces informations.

On vous amène comme dans une espèce de labyrinthe qui, au fur et à mesure, va vous amener vers où ce qu'on veut vous dire comme message.

Photo portrait de Dre Diane Francoeur.

Dre Diane Francoeur, préviens que les données des applications FemTech manquent souvent de validation scientifique rigoureuse.

Photo : Offerte par la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)

Les femmes ont l'impression que tant qu'elles ne donnent pas leur carte de crédit, elles sont protégées — mais en se faisant bombarder de questions croisées, on finit par avoir quand même beaucoup d'informations personnelles qui sont partagées, prévient-elle.

Fiabilité médicale : le danger des faux diagnostics

Au-delà de la confidentialité, c'est la fiabilité même de ces outils qui est remise en question. Interrogée sur la validité scientifique des données collectées, la Dre Francoeur est catégorique. Absolument pas. Tout d'abord, il y a un biais de sélection, dit-elle.

La désinformation, alimentée par des intérêts financiers, peut créer, selon elle, des espoirs ou des craintes non fondés.

Toutefois, la technologie n'est pas à rejeter entièrement à son avis. Pour des maladies comme l'endométriose, dont le diagnostic prend souvent 8 à 10 ans , une application peut aider à identifier des anomalies.

Est-ce qu'on est capable de court-circuiter les délais d'attente ? La réponse est clairement oui, admet-elle.

Vers un modèle canadien plus éthique et sécurisé

Face à ces enjeux, des voix s'élèvent pour réclamer un encadrement législatif plus rigoureux.

Selon la chercheuse, Karen Sandoval, les lois fédérales sur la protection des données datent de l'an 2000, bien avant l'arrivée des téléphones intelligents.

Elle prône donc une modernisation de la loi pour donner davantage de pouvoir au Commissariat à la protection de la vie privée et imposer la confidentialité par défaut.

L’innovation locale pourrait également offrir une alternative plus sécuritaire selon Rachel Bartholomew, fondatrice de Hyivy Health et conseillère chez Femtech Canada.

Elle propose, Hyivy Health, un modèle intégré au système de santé plutôt que basé sur la publicité et affirme privilégier une approche intégrée au système de santé.

Portrait de Rachel Bartholomew.

Rachel Bartholomew, entrepreneure spécialisée dans les technologies de la santé pour femmes au Canada, plaide pour un modèle de «gérance des données» intégré au système de santé plutôt que basé sur la monétisation.

Photo : Offerte par Femtech Canada

Au cœur de notre modèle ne se trouve pas la monétisation des données, mais la gérance des données (stewardship) utilisant des données probantes de haute qualité, obtenues avec consentement et en contexte réel, afin d'améliorer les parcours de soins, dit-elle.

Une illustration présentant un cadenas ouvert parmi plusieurs cadenas fermés, indice d'une faille de sécurité.

Pour contrer les risques de fuites, les expertes recommandent une «sobriété numérique» stricte, incluant le refus systématique de la géolocalisation.

Photo : getty images/istockphoto / NicoElNino

Conseils de prudence : protéger son intimité en 2026

En attendant une réforme des lois, la vigilance individuelle demeure le meilleur rempart selon Diane Francoeur.

Je pense qu'en 2026, [la confidentialité], ça n'existe plus. Alors quand vous partagez vos secrets, c'est comme si la personne à la table d'à côté entend tout.

Elle recommande de développer un réflexe de drapeau rouge : éviter de partager des renseignements personnels inutiles et, surtout, ne jamais téléverser d’images intimes.

[...] Parce que, par exemple, on voit plein de jeunes filles qui vont se questionner sur leur anatomie et qui vont prendre des photos de leur vulve et partager ça. Il ne faut pas faire ça, dit Dre Francoeur.

Pour sa part, Karen Sandoval suggère également une sobriété numérique, en refusant la géolocalisation et en ne partageant que le strict nécessaire.

Un cadre légal sous surveillance

Le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada précise dans un courriel que les entreprises de santé sont assujetties à la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE).

Bien qu’aucune plainte n'ait été reçue à ce jour concernant les applications de santé féminine, l’organisme rappelle que les données de santé sont hautement sensibles et exigent un « consentement éclairé pour la collecte, l’utilisation et la communication de renseignements personnels. »

Le Commissariat a déjà publié des lignes directrices pour les concepteurs d'applications afin de mieux protéger les citoyennes canadiennes.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway