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Une élection clé en Hongrie met fin au règne de Viktor Orban
(avec un taux record de participation de près de 78 %)
PHOTO : Getty Images / AFP / ATTILA KISBENEDEK
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Le conservateur pro-européen Péter Magyar a remporté l’élection législative dimanche face à l’ex-premier ministre d’extrême droite Viktor Orbán. Il met ainsi fin à quatre mandats successifs de ce dernier.
PHOTO : Getty Images / Janos Kummer
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Pourquoi cette élection était-elle suivie de près?

Considérée comme une des plus importantes dans un État de l’Union européenne (UE), elle avait une forte portée internationale. Viktor Orban, figure populiste, grand allié de Vladimir Poutine et de Donald Trump, était connu pour son opposition à plusieurs politiques européennes. La veille de l’élection, le vice-président américain, J.D. Vance, s’était même rendu à Budapest pour l’appuyer.
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- « Comme Donald Trump, [Viktor Orban] a voulu mettre en place un système qui faisait taire les médias qui n’étaient pas en faveur de son gouvernement. [Il] nommait des juges qui étaient d’abord des hyperpartisans de sa politique, de son parti, de son gouvernement. Bref, c’est ce qu’on appelle les fameuses démocraties illibérales. »
GUILLAUME LAVOIE
de la Chaire Raoul-Dandurand, sur les ondes de LCN
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Un vrai changement de cap?

PHOTO : Radio-Canada / Jimmy Hutcheon
Péter Magyar partage certaines positions avec Viktor Orban, dont il a été proche avant de prendre la tête du parti Respect et liberté (Tisza), en 2024. Il défend des positions fermes sur l’immigration et reste réservé au sujet des droits LGBTQ+. Bien que pro-européen et plaidant pour une certaine distance par rapport à la Russie, il s’oppose toutefois à l’envoi d’armes en Ukraine.
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138
C’est le nombre de sièges que son parti s’apprêtait à remporter sur les 199 qui composent le Parlement hongrois, dimanche après-midi. C'est une majorité claire qui devrait notamment lui permettre de changer la constitution hongroise.
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Plusieurs dirigeants ont salué une victoire « européenne » :
- Pour la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, « la Hongrie a choisi l’Europe ».
- Le président français Emmanuel Macron a salué « l'attachement du peuple hongrois aux valeurs de l'UE ».
- Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est dit prêt à « renforcer la coopération » avec la Hongrie.
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Les régions du Québec de plus en plus touchées par l’itinérance

PHOTO : iStock
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20 %
C’est la hausse du nombre de personnes en situation d’itinérance visible dans 13 régions du Québec entre 2022 et 2025, selon le ministère de la Santé et des Services sociaux. Cela représente près de 12 000 itinérants visibles dans la province. Ce bond est plus marqué dans les petites villes.
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Cinq régions où l’itinérance visible a le plus progressé en 3 ans :
- Abitibi-Témiscamingue (119 %)
- Laurentides (74 %)
- Côte-Nord (65 %)
- Laval (59 %)
- Saguenay–Lac-Saint-Jean (51 %)
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La pointe de l’iceberg

PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Ces chiffres n’incluent pas l’itinérance cachée, qui comprend les personnes sans domicile fixe qui habitent temporairement dans des hôtels ou des motels, chez des proches ou des amis. Elles ne constituent donc que la pointe de l’iceberg, selon des ressources d’aide en itinérance.
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Montréal reste l’épicentre

Une part importante des itinérants recensés (5036 sur 12 077) vivaient à Montréal, mais leur nombre y est demeuré presque stable avec une hausse d’environ 7 % depuis 2022. Il y aurait donc près de 230 sans-abri pour 100 000 habitants dans la métropole, ce qui demeure quand même le taux le plus élevé de la province.
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Des financements insuffisants, selon les municipalités
Malgré des investissements gouvernementaux, certains maires affirment que les ressources ne suffisent pas pour répondre aux besoins. Québec a notamment investi plus de 1,1 G$ à travers la province, tandis qu’Ottawa a reconduit son programme de lutte contre l’itinérance en ajoutant 125 M$ pour tout le pays au début du mois.
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- « Il faut sortir les gens de la rue. Il faut vraiment s’attaquer à ça. Et ça va demander tout le monde autour de la table, tous les partenaires, qu’ils soient publics ou privés. »
SORAYA MARTINEZ FERRADA
Mairesse de Montréal

PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Des organismes d’aide demandent plusieurs mesures pour faire face à cette crise :
- Augmenter le financement fédéral et provincial dans les programmes d’aide et de prévention
- Offrir un revenu minimal garanti
- Améliorer l’accès à des logements abordables
- Réduire les inégalités et la pauvreté
- Améliorer l’accès aux soins, notamment psychologiques
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Comment le nucléaire bloque l’accord de paix au Moyen-Orient

PHOTO : Reuters / Jacquelyn Martin
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Échec

PHOTO : Getty Images / AFP / JACQUELYN MARTIN
Après 21 heures de négociations à Islamabad, la délégation américaine quitte le Pakistan dimanche sans accord de paix avec l’Iran. Le principal point de désaccord est le programme nucléaire iranien, qui bloque les négociations dans un conflit qui dure depuis six semaines entre l’Iran, les États-Unis et Israël.
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- « Voyons-nous un engagement fondamental de la part des Iraniens à ne pas fabriquer d’armes nucléaires, pas seulement aujourd’hui, dans deux ans, mais à long terme? Nous n’avons pas encore vu cela. Nous espérons le voir. »
J.D. VANCE
Vice-président américain, qui accuse l’Iran d’être responsable de l’échec des discussions

PHOTO : Getty Images
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L’Iran défend fermement sa position sur le nucléaire :
- Téhéran affirme ne pas chercher à se doter de l’arme nucléaire, contrairement aux affirmations américaines.
- Les autorités iraniennes insistent sur le droit « indéniable » de l’Iran à utiliser l’énergie nucléaire à des fins civiles.
- Téhéran affirme avoir négocié « sans relâche » et accuse Washington d’imposer des exigences « déraisonnables » qui ont mené à l’échec des discussions.
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Ormuz, autre point de tensions

Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial, est sous le contrôle de Téhéran et reste fermé malgré des annonces américaines évoquant une possible réouverture et l’entrée de deux navires américains dans cette zone samedi. Dimanche, les tensions ont augmenté, Donald Trump ayant annoncé un blocus américain du détroit contre les navires iraniens et ceux des alliés de l’Iran.
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L’ombre d’une reprise des combats
Si le cessez-le-feu temporaire en vigueur depuis le 8 avril tient toujours, Donald Trump a averti, dimanche, de l'éventuelle reprise de frappes contre les infrastructures iraniennes en cas d’échec des négociations.
PHOTO : Getty Images / SASAN
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PHOTO : Radio-Canada / Jonathan Dupaul
Il y a 48 candidats à l’élection dans Terrebonne, voici pourquoi
Les électeurs de Terrebonne choisiront leur nouveau député fédéral le 13 avril.
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Inscrire le maximum de citoyens possible
On doit ce nombre élevé de candidats au Comité du bulletin du vote le plus long, une coalition de personnes qui militent pour une réforme du mode de scrutin en encourageant le plus de citoyens possible à s’inscrire sur la liste électorale officielle pour l’allonger jusqu’à l’absurde. Les 41 candidats indépendants issus de ce mouvement défendent tous leurs idées personnelles.
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Selon ce comité, les parlementaires ne devraient pas définir eux-mêmes les règles électorales, car ils sont en conflit d'intérêts. Il demande qu’un comité indépendant, transpartisan ou citoyen soit créé pour assurer une réflexion sur le processus électoral.
PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang
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Devenir candidat vous tenterait?

Il s’agit d’un moyen de pression qui respecte les règles du jeu électoral tout en étant « ludique » et « inoffensif », selon certains de ces candidats indépendants. L’an passé, ils ont toutefois obligé Élections Canada à imprimer des bulletins de vote mesurant jusqu’à un mètre de long, ce qui complique la tâche des électeurs.
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Ce qu’on reproche aussi au Comité :
- Ne pas apporter de solutions concrètes
- Alimenter le cynisme politique
- Augmenter la marge d’erreur lors de la comptabilisation des bulletins de vote
- Poser des problèmes d’accessibilité aux personnes âgées et aux personnes handicapées avec les longs bulletins de vote
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- « On dérange les gens pour quelque chose qui devrait déranger les gens encore plus. Je souhaite que ça change dans les prochaines élections. »
JEANI BOUDREAULT
Candidat·e indépendant·e à Terrebonne
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Des réformes promises, puis abandonnées :
- Justin Trudeau s’était engagé à moderniser le mode de scrutin fédéral en 2015, mais est revenu sur sa promesse en 2017 en invoquant un manque de consensus quant au système à adopter.
- François Legault avait promis un système proportionnel mixte au Québec en 2018, mais y a renoncé en 2021, affirmant que la COVID-19 avait trop limité les consultations.
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Après des négociations, le détroit d’Ormuz bientôt rouvert?
Des délégations iranienne et américaine sont au Pakistan samedi pour des pourparlers sur le conflit au Moyen-Orient.
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Partiellement

PHOTO : @CENTCOM sur X
Après six semaines de guerre israélo-américaine contre l’Iran, marquées par le blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran, deux navires de la marine américaine ont franchi samedi ce passage stratégique pour y mener des opérations de déminage afin d’en rouvrir l’accès. C’est la première traversée américaine du détroit depuis le début du conflit.
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Malgré l’incertitude, Washington se dit confiant
Bien que la navigation demeure bloquée dans cette voie où transite habituellement 20 % du pétrole mondial et dont le blocage a fait grimper les prix des hydrocarbures, le président américain a assuré samedi que l’armée américaine commençait à sécuriser la zone.
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- « Nous entamons maintenant un processus pour dégager le détroit d’Ormuz afin de rendre service aux pays du monde entier, notamment la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la France, l’Allemagne et bien d’autres. Incroyablement, ils n’ont ni le courage ni la volonté de faire ce travail eux-mêmes. »
DONALD TRUMP
sur son réseau Truth Social

PHOTO : Associated Press / Mark Schiefelbein
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Rien n’est moins sûr, répond Téhéran

Du côté iranien, les autorités affirment ne pas garantir l'ouverture complète du détroit, minimisant les opérations américaines et dénonçant des « demandes excessives » de la part de Washington dans les négociations en cours. Téhéran rappelle que le contrôle du passage des navires relève de ses forces armées.
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Aux États-Unis, la fermeture du détroit d’Ormuz a contribué à l’inflation (plus de 3 %) et a surtout provoqué une hausse de 21 % du prix de l’essence en un mois, ce qui alimente le rejet du conflit par une majorité d’Américains, selon de récents sondages.
PHOTO : Reuters / Benoit Tessier
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En plus de l’ouverture de ce détroit, d’autres points clés sont au cœur des négociations :
- sécurité régionale
- dossier nucléaire
- sanctions économiques
- conditions d’un accord de paix global
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Et toujours pas de cessez-le-feu au Liban
L'Iran a conditionné un accord à l’arrêt des frappes au Liban, mais Israël exclut tout cessez-le-feu à ce stade. Des frappes israéliennes ont encore visé le sud du pays, faisant une vingtaine de morts samedi et plus de 2000 depuis le début de la guerre, selon les autorités locales. Une première rencontre est prévue le 14 avril à Washington entre le Liban et Israël avec, au cœur des discussions, la question du désarmement du Hezbollah (groupe libanais islamiste).
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C’est l’heure du bilan pour François Legault

PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Les Québécois connaîtront dimanche le nom de la personne qui lui succédera à la tête de la CAQ.
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Après avoir créé la surprise en annonçant sa démission en janvier, le premier ministre du Québec sera remplacé dimanche à la tête de son parti, la Coalition avenir Québec (CAQ). Retour sur les faits marquants de ses deux mandats.
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Des débuts sous le signe de la pandémie

La pandémie a entraîné des coûts d’environ 30 milliards de dollars pour l’État québécois.
Élu pour la première fois en 2018, François Legault a vu son programme rapidement chamboulé par la pandémie de COVID-19, qui l’a contraint à une gestion de crise continue. Malgré ce contexte exceptionnel, une de ses promesses phares, soit la réduction de l’écart de richesse avec l’Ontario, a été tenue.
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Sur le plan de l’identité québécoise, son gouvernement a fait adopter deux lois majeures :
- La loi 21 (2019), qui encadre la laïcité de l’État québécois et qui interdit le port de signes religieux à certains employés en position d’autorité (policiers, juges et enseignants).
- La loi 96 (2022), qui renforce la présence de la langue française dans les documents et les espaces publics.
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Approche restrictive en immigration

Son gouvernement a abaissé les seuils d’immigration permanente et durci certaines règles administratives, notamment en matière de sélection et de traitement des dossiers d’immigration. François Legault a aussi réclamé plus de pouvoirs en matière d’immigration auprès d’Ottawa, sans succès.
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Secoué par l’inflation

Son deuxième mandat (2022-2026) s’est déroulé dans un contexte plus difficile, marqué par l’inflation, par un déficit important, par des tensions économiques avec les États-Unis de Donald Trump et par une baisse accrue de popularité dans les sondages.
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Certaines promesses ont été abandonnées et des controverses ont terni sa gouverne :
- Les allers-retours sur le projet de 3ᵉ lien entre Québec et Lévis, qui n’a jamais été mis en chantier.
- La dérive de l’entreprise suédoise de batteries Northvolt, qui a finalement fait faillite malgré les 270 M $ investis par le gouvernement québécois.
- Le sandale SAAQclic, dans lequel la facture du virage numérique de la SAAQ a enflé de près d’un demi-milliard $.
- L’invitation des Kings de Los Angeles à Québec grâce à une subvention de plus de 5 M $.
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Investissements en éducation

Les dépenses en éducation ont augmenté de 57 % entre 2018 et 2024, un secteur qui figurait parmi ses priorités. Des efforts ont été faits pour embaucher plus de personnel enseignant. Cependant, plusieurs écoles restent en mauvais état et la création de classes supplémentaires de maternelle 4 ans se fait encore attendre.
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Énergie plutôt qu’environnement?

Québec a conclu une entente énergétique avec Terre-Neuve-et-Labrador sur Churchill Falls et a mis en avant un imposant plan d’investissements pour Hydro-Québec. Toutefois, son bilan environnemental apparaît plus mitigé, selon certains experts, dont Normand Mousseau, directeur scientifique à Polytechnique Montréal, qui affirme que « le Québec est à la même place depuis 8 ans » en matière d’enjeux climatiques.
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En images : le retour d’Artemis sur Terre

PHOTO : Getty Images / Bill Ingalls/NASA
Après 10 jours dans l’espace pour effectuer un voyage autour de la Lune, les quatre astronautes sont rentrés vendredi.
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Comment s’est déroulée l’opération?

La première étape de la rentrée atmosphérique consistait à séparer la capsule Orion du système de propulsion européen qui lui a permis de revenir de la Lune.
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Ensuite, les astronautes ont dû orienter le bouclier thermique de la capsule de manière à la protéger lors de la traversée de l’atmosphère. Ce bouclier peut résister aux près de 2800 degrés Celsius générés à l’entrée.
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40 000 km/h
C’est la vitesse d’entréedans l’atmosphère de la capsule Orion, soit 30 fois la vitesse du son.
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Stress avant l’amerrissage

PHOTO : NASA
Pendant six des quinze minutes que dure la traversée de l’atmosphère, la chaleur génère un plasma chargé électriquement qui bloque les communications avec l’équipage. Une série de parachutes se déploie ensuite pour freiner l’engin avant l’amerrissage.
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Récupérés

PHOTO : Reuters / NASA
Une fois sur la mer, les astronautes ont été rapatriés par l’armée américaine, puis la capsule a été remorquée. Ceux-ci n’auront pas à subir une quarantaine puisqu’ils n’ont pas foulé le sol lunaire : il n’y a pas de risque qu’ils aient été contaminés par des organismes extraterrestres inconnus.
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Quoi ensuite?
- Artemis III (mi-2027) : des tests seront effectués sur les modules d’atterrissage commerciaux de SpaceX et de Blue Origin.
- Artemis IV (début 2028) : l'objectif de la mission sera d'envoyer à nouveau des astronautes sur la surface de la Lune.
- Artemis V (fin 2028) : la NASA entamera la construction d’une base sur la Lune et entend lancer une fusée par année à cette fin.
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6 moments viraux de la mission Artemis II
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« Amaze, amaze, amaze! »

C’est ainsi que l’équipe de communications de la NASA a répondu au chef de mission Reid Wiseman, qui s'extasiait devant la vue spectaculaire de la Lune. Les internautes ont compris la référence à une réplique du film de science-fiction Projet dernière chance (Project Hail Mary), qui met en vedette Ryan Gosling et qui cartonne au box-office.
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Nutella vole la vedette
Un pot de la célèbre tartinade a fait un caméo pendant une retransmission en direct de la mission, flottant en apesanteur près des astronautes. Les experts en marketing y voient un coup de pub gratuit et inestimable pour la marque.
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Carroll
C’est le nom que l’équipage a donné à un cratère de la Lune, en hommage à Carroll Taylor Wiseman, épouse du chef de mission Reid Wiseman, décédée d’un cancer en 2020. Les astronautes ont également baptisé un autre cratère Integrity (intégrité), surnom donné à leur capsule spatiale Orion, dans laquelle ils ont voyagé.
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À gauche, la photo prise lors de la mission Apollo 17, en 1972; à droite, celle prise par l'équipage d'Artemis II, le 3 avril 2026.
Beaucoup d’internautes ont trouvé que sur une photo prise le 3 avril, la Terre paraissait plus terne que sur un cliché pris en 1972 lors de la mission Apollo 17. Pourquoi? Sur la photo de 1972, la Terre est éclairée directement par le Soleil, tandis que sur celle de 2026, elle se trouve devant lui. Ces conditions d'éclairage (ainsi que des retouches) expliquent la différence entre les deux clichés.
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Du piquant au menu
En plus du sirop d’érable apporté par l’astronaute canadien Jeremy Hansen, l’équipage avait avec lui une variété de sauces piquantes. C’est qu’en microgravité, les variations de volume des fluides corporels peuvent entraîner une diminution de l’odorat et de la perception des saveurs, comme lors d’une congestion, explique la NASA. Les condiments aident donc à relever le goût des aliments.
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Silence avec Trump

Un silence d’environ une minute survenu lors d’un appel entre les membres de l’équipage et le président américain, Donald Trump, a créé un malaise. L’extrait a abondamment circulé en ligne et a suscité des questions quant à savoir si la pause était due ou non à un problème technique.

Cole Caufield rejoint des légendes du Canadien avec son 50e but
PHOTO : Getty Images / Minas Panagiotakis
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PHOTO : La Presse canadienne / Christopher Katsarov
Les partisans du Tricolore ont assisté à un moment d’histoire jeudi au Centre Bell. L’ailier droit vedette du Canadien Cole Caufield a marqué son 50e but cette saison dans un match contre le Lightning, provoquant un tonnerre d’applaudissements et un vent d’émotions.
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- « C’était spécial aussi parce que mon père était ici ce soir. J’ai vu sa réaction et ça représente beaucoup pour moi. C’est une belle victoire pour nous et un match dont je me souviendrai toujours. »
COLE CAUFIELD
Joueur du Canadien de Montréal
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7
C’est désormais le nombre de joueurs du Canadien qui ont réussi l’exploit de marquer 50 buts au cours d’une même saison depuis la création de l’équipe en 1909. Cole Caufield partage le palmarès avec plusieurs légendes du Hockey.
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Les autres joueurs du CH avec 50 buts ou plus en une saison :
- Stéphane Richer durant les saisons 1987-1988 et 1989-1990
- Guy Lafleur dans 6 saisons consécutives entre 1974 et 1980 (dont une saison de 60 buts)
- Steve Shutt, avec 60 buts durant la saison 1976-1977
- Pierre Larouche durant la saison 1979-1980
- Bernard Geoffrion durant la saison 1960-1961
- Maurice Richard en 1944-1945, avec 50 buts en 50 parties
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Soulagement

Après le match, qui s’est terminé par une victoire 2-1 pour le Tricolore, le joueur américain de 25 ans s’est dit déchargé de la pression de marquer son 50e but. Il a affirmé que l’objectif le « stressait ces derniers jours ». Questionné par un journaliste qui a fait remarquer qu’il pourra enfin passer à autre chose, Caufield a répliqué : « Oui, et vous aussi! ».
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Prochain objectif : 100 points?

PHOTO : La Presse canadienne / Graham Hughes
Nick Suzuki, le capitaine et compagnon de trio de Caufield, s’approche lui aussi d’un palier rarement franchi à Montréal. Avec 98 points au compteur et 3 matchs à jouer, il pourrait devenir le 5e joueur du Canadien à récolter 100 points dans une saison, et le premier depuis Mats Naslund en 1985-1986.
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Comment le Pakistan a permis d’apaiser le conflit en Iran

PHOTO : Reuters / WASEEM KHAN
Islamabad a joué un rôle central dans la médiation entre Téhéran et Washington ces derniers jours.
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Victoire diplomatique

En agissant comme principal intermédiaire entre l’Iran et les États-Unis, le Pakistan a permis aux deux parties de parvenir in extremis, mardi, à un cessez-le-feu de 2 semaines. La veille, Donald Trump avait pourtant évoqué l'« anéantissement de la civilisation iranienne », faisant craindre un embrasement régional.
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Comment y est-il arrivé?

PHOTO : afp via getty images / Arif Ali
Le Pakistan s’est imposé comme un médiateur informel alors que toute communication était rompue entre Washington et Téhéran après plus de 40 jours de guerre. Il a transmis des messages et des propositions entre les deux camps. C’est grâce à cette médiation qu’un plan iranien en 10 points a pu être approuvé par les États-Unis.
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Ce qui a favorisé le dialogue avec Washington :
- Islamabad est considéré par les États-Unis comme un partenaire militaire important dans la région depuis les années 2000.
- Le chef de l’armée, Asim Munir, est un proche du président américain depuis qu’il a apporté son soutien à la candidature de Donald Trump au prix Nobel de la paix en 2025.
- Le Pakistan est aussi un partenaire commercial des États-Unis (grosses importations américaines de textile).
- Enfin, le Pakistan a signé un accord de défense avec l’Arabie saoudite, le principal allié des États-Unis dans la région.
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Et ce qui a rassuré les Iraniens

PHOTO : Getty Images / AFP / ATTA KENARE
Le Pakistan, pays à majorité musulmane sunnite mais avec une forte communauté chiite (la deuxième au monde après l’Iran), entretient des liens historiques et culturels avec Téhéran. Par ailleurs, l’absence de bases militaires américaines sur son territoire a aussi limité les tensions directes avec l’Iran.
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Des appels à Pékin, levier décisif
En plus d’avoir mobilisé l’Égypte, le Qatar et la Turquie, le Pakistan a fait entrer un acteur clé dans les négociations : la Chine, alliée de l’Iran. Sollicitée par Islamabad, Pékin a exercé une influence déterminante sur Téhéran pour l’amener à accepter un compromis, selon Washington.
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Pourparlers prévus
Après des mois d’efforts en coulisses, Islamabad s’impose désormais comme le centre des pourparlers de paix en accueillant en fin de semaine des délégations américaine et iranienne dans la capitale pakistanaise, alors que la trêve reste fragile.
PHOTO : Reuters / Waseem Khan
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Une peine réduite pour éviter une expulsion du Canada?

PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Le ministre québécois de la Justice, Simon Jolin-Barrette, a rappelé à l’ordre le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) après qu’une procureure a suggéré une peine réduite pour un voleur de voiture parce qu’il risquait d’être expulsé du pays. Cette situation, qui a suscité de vives réactions, a même été dénoncée par le juge. Voici pourquoi.
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6 mois moins un jour
C’est la durée maximale d’emprisonnement à laquelle une personne non citoyenne peut être condamnée sans risquer d’être expulsée du pays. Cette peine a été demandée par la procureure contre Guzman Bladimir-Castillo, un résident permanent qui a tenté d’échapper aux policiers au volant d’une voiture volée. Il aurait pourtant dû encourir de 12 à 21 mois de prison ferme.
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Pourquoi l’expulsion est-elle considérée dans la peine?

Lorsqu’un juge évalue la peine à imposer à un contrevenant, il doit considérer une panoplie de facteurs qui incluent la gravité de l’infraction, l'impact sur la vie de l'accusé et le niveau de risque qu'il représente pour la société, entre autres. Depuis une décision de la Cour suprême en 2013, il peut aussi mettre les effets indirects de la peine dans la balance, dont l’expulsion.
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Une réduction de peine inéquitable?
Pour le juge Antoine Piché, de la Cour du Québec, les suggestions de peines réduites par crainte d’expulsion créent involontairement un « régime de détermination de la peine distinct pour les non-citoyens ». Il estime que cette tendance croissante contourne l’intention des lois canadiennes en matière d’immigration.
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Des élus québécois s’inquiètent aussi :
- Simon Jolin-Barrette (CAQ) : « En aucun cas le statut d’immigration ne devrait être un facteur déterminant. Il en va de la confiance du public envers le système de justice. »
- Bernard Drainville (CAQ) : « Les peines doivent refléter la gravité des crimes commis. En tout temps. Sans exception. Point. »
- Pascal Paradis (PQ) : « Nous demandons au Directeur des poursuites criminelles et pénales de faire la lumière sur cette pratique et, le cas échéant, d’y mettre fin. »
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Le DPCP dément tout
Le DPCP a réfuté cette accusation dans un communiqué publié vendredi soir. Selon le Directeur, il n’existe pas de pratique chez les procureurs de Montréal qui consiste à demander l’imposition de peines réduites pour les non-citoyens.
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Pas obligé d’accepter

Ultimement, la peine repose entre les mains du juge, bien que celui-ci doive considérer les suggestions de la Couronne et de la défense. Dans ce dossier, le juge Piché a condamné Guzman Bladimir-Castillo à 12 mois d’emprisonnement à domicile, à une probation de 2 ans et à une interdiction de conduire pendant 3 ans.
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Approfondissez le sujet


PHOTO : Getty Images / AFP / MANDEL NGAN
Une sortie de Melania Trump choque des victimes d’Epstein
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Déclaration inattendue
L’épouse du président américain, Melania Trump, a causé la surprise en convoquant la presse à la Maison-Blanche pour une déclaration au cours de laquelle elle a nié tout lien avec Jeffrey Epstein, jeudi. Elle assure que, si Donald Trump et elle ont parfois côtoyé le délinquant sexuel lors de fêtes, c’est uniquement parce qu'ils évoluaient dans les mêmes cercles sociaux.
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- « Je n’ai jamais eu connaissance des abus commis par Epstein sur ses victimes. Je n’ai jamais été impliquée d’aucune manière – je n’étais pas une participante, je n’ai jamais été à bord de l’avion d’Epstein et je n’ai jamais visité son île privée. »
MELANIA TRUMP
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PHOTO : Reuters / Département de la Justice
Melania Trump a également tenté de minimiser ses liens avec Ghislaine Maxwell. Selon la première dame, un échange de courriels avec la veuve et complice d’Epstein n’était qu’une « simple correspondance » et une « note triviale ». Le ton familier de ces messages laisse toutefois supposer une plus grande proximité entre les deux femmes que ce qu’affirme l’épouse du président.
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La parole aux victimes
Melania Trump a également appelé le Congrès américain à entendre les victimes d’Epstein qui le souhaitent lors d’audiences publiques. Des survivantes du financier mort en prison accusent toutefois la première dame de vouloir leur faire porter le fardeau de cette prise de parole « dans un contexte politisé afin de protéger ceux qui détiennent le pouvoir ».
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- « Les victimes de Jeffrey Epstein ont déjà fait preuve d’un courage extraordinaire en se manifestant, en déposant des plaintes et en témoignant. Leur en demander davantage maintenant, c’est se dérober à ses responsabilités, pas rendre justice. »
DÉCLARATION D’UN GROUPE DE VICTIMES DE JEFFREY EPSTEIN
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Pourquoi maintenant?

Beaucoup s’interrogent sur le moment choisi pour cette sortie. Des analystes se demandent si l'administration Trump, qui a à de nombreuses reprises tenté de tourner la page sur l’affaire Epstein, la remet de l’avant pour détourner l’attention de la guerre en Iran. D’autres croient que la première dame tente d’aller au-devant de nouvelles révélations à son endroit.

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