Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Alcool américain : les Britanno-Colombiens « auront le dernier mot »

6 hour_ago 43

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le retour de l’alcool américain dans les rayons fait partie des demandes du gouvernement fédéral pour faire avancer les négociations avec Washington afin d'éviter les nouveaux tarifs de 50 %. Cependant, pour des acteurs de l’industrie et des consommateurs, les Britanno-Colombiens ont déjà pris le « goût du local ».

Je ne vais pas en acheter. Le gouvernement américain fait n’importe quoi avec les tarifs, ce n’est pas nécessaire et c'est contraire à mes convictions, a répondu du tac au tac Lorene Eli, croisée cette semaine devant un magasin BC Liquor et interrogée sur un retour possible de l’alcool américain en magasin.

Un peu plus loin, une autre passante n’est pas opposée au retour des alcools américains en magasin, mais elle dit avoir fait son choix.

Je n'achète pratiquement jamais d'alcool américain. Je suis plutôt du genre à boire du vin et de la bière, et je consomme principalement des produits locaux, explique-t-elle.

J'espère que [le retour des alcools américains en magasin] n'arrivera pas, mais si c'est le cas, j'encourage tout le monde à acheter des produits canadiens.

Depuis le 10 mars 2025, l’alcool en provenance des États-Unis a quitté les rayons des boutiques BC Liquor. Le premier ministre provincial, David Eby, avait pris cette décision en réaction aux tarifs supplémentaires imposés par l'administration Trump, notamment sur le secteur forestier.

Pour un producteur de vin de la province, le ressentiment et le boycottage des consommateurs britanno-colombiens pourraient perdurer.

Le vin canadien est maintenant assez fort au Canada pour se défendre, lance de but en blanc Michael Kullmann, le PDG d'Osoyoos Larose, un domaine viticole dans l'Okanagan.

Il dresse également un portrait positif du retrait des alcools américains pour les ventes de son entreprise, et pour d’autres à travers le pays.

Les consommateurs qui ont goûté au Larose et qui ont goûté de bons vins partout au Canada sont convaincus par le produit. Ils vont continuer à soutenir les producteurs canadiens.

Les gens sont furieux et il faudra du temps pour que ces produits retrouvent leur place dans les celliers et sur les tables des consommateurs, lance-t-il.

Sean Heather, propriétaire d’un pub de bourbon dans le quartier de Chinatown à Vancouver, avait retiré les bouteilles de bourbon américain de son établissement avec un empressement mêlé de sens politique dès le 10 mars 2025.

En cas de retour en magasin, il obtempérera, mais croit que les clients se sont un peu désintéressés du bourbon (américain) et que celui-ci ne se vendra plus aussi bien qu'avant.

Des ventes d’alcools canadiens en hausse

D’après des données obtenues et compilées par Radio-Canada/CBC, les ventes d’alcool américain ont diminué par rapport à 2024, et ce, même avant le retrait des alcools américains.

En 2025, la BC Liquor Distribution Branch (LDB) a vendu dans la province pour environ 85 millions de dollars canadiens de produits alcoolisés fabriqués aux États-Unis, contre environ 220 millions de dollars canadiens à la même période en 2024.

Parallèlement, selon la société d’État, la demande des clients pour les produits fabriqués au Canada s’est matérialisée par une hausse des ventes d’alcools canadiens.

Mais, selon Ian Tostenson, PDG de l'Association des restaurants et des services de restauration de la Colombie-Britannique, il serait temps de remettre l’alcool américain en magasin pour donner le choix au consommateur.

Il s'agit de laisser le choix au consommateur. S'il rejette les produits américains et ne souhaite pas les acheter, tant pis.

Pour Stacy Kyle, directrice générale de l'Association des importateurs de vins et spiritueux américains, la réalité est bien différente. On retient notre souffle, confie-t-elle, expliquant que des importateurs ont dû fermer leur entreprise ou licencIer du personnel depuis le retrait de l’alcool américain, tellement la situation est difficile.

Nous ne sommes pas anti-canadiens, mais nous sommes là pour nos adhérents et pour nos entreprises. Or, celles-ci sont en difficulté (...) Et puis, il y a cette incertitude générale : où en sommes-nous, et quand cela va-t-il prendre fin?

Si les produits américains doivent revenir sur le marché, cela ne doit pas se faire au détriment des produits de la Colombie-Britannique, a réagi Jeff Guignard, PDG de Wine Growers British Columbia.

Il espère qu’en cas de retour en magasin, les alcools britanno-colombiens conserveront leur visibilité et leur soutien promotionnel, et qu'ils bénéficieront d’un meilleur accès au marché national.

Depuis la demande du premier ministre Mark Carney aux premiers ministres des provinces, ceux-ci se sont faits discrets sur la question.

Avec des informations de Wildinette Paul, Janella Hamilton et Ruby Cornish

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway