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Un policier de Toronto fait face à plusieurs accusations, dont agression sexuelle et transmission de matériel à caractère sexuel explicite à une personne de moins de 16 ans.
Dans un communiqué publié jeudi, l’Unité des enquêtes spéciales de l’Ontario (UES) a indiqué avoir des motifs raisonnables de croire que l’agent Parsa Hazeri a commis des crimes contre une mineure de Toronto entre septembre et décembre 2025.
L’agent Hazeri a été arrêté jeudi matin au quartier général de l’UES. Après son audience de mise en liberté sous caution, il a été libéré sous plusieurs conditions.
L’homme de 27 ans est également accusé d’attentat à la pudeur, d’incitation à des attouchements sexuels, de communication avec une personne de moins de 16 ans dans le but de faciliter la commission d’une infraction, d’abus de confiance et d’utilisation négligente d’une arme à feu.
Suspendu du service en janvier
Dans un communiqué publié jeudi, la police de Toronto a confirmé que l’agent Hazeri, était affecté à la 33e division et comptait trois ans de service.
Stephanie Sayer, porte-parole de la police, assure que, lorsque le service a eu connaissance de la plainte en janvier, il en a immédiatement avisé l’Unité des enquêtes spéciales (UES).
Le jour même, l’agent a été suspendu conformément à la Loi sur la sécurité communautaire et les services policiers [et] relevé de ses fonctions opérationnelles et ses pouvoirs de police ont été révoqués, précise-t-elle.

Le chef de police de Toronto, Myron Demkiw, a entrepris les démarches pour licencier le policier en question dès que des accusations ont été déposées contre lui. (Photo d’archives)
Photo : Radio-Canada / Evan Mitsui
Mme Sayer ajoute que, dès que les accusations ont été portées, le chef de police de Toronto, Myron Demkiw, a entamé une procédure de licenciement. M. Demkiw a signifié à l’agent un avis de suspension sans solde en vertu de l’article 210 de la Loi, précise-t-elle.
Puisque l’affaire est maintenant devant les tribunaux, nous ne ferons aucun autre commentaire sur les allégations, conclut-elle.
Les conditions de la mise en liberté sous caution de M. Hazeri comprennent l’interdiction de communiquer, directement ou indirectement, avec la victime présumée.
Il doit comparaître devant un tribunal de Toronto le 17 juillet.
L’UES ne fera aucun autre commentaire, l’affaire étant devant les tribunaux.
Avec les informations de CBC News


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