NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L'Administration portuaire de Toronto propose de prolonger de moitié, jusqu'à 1830 m, la piste d'atterrissage de l'aéroport Billy Bishop, afin de permettre à des avions à réaction de s'y poser. À l'heure actuelle, seuls des appareils à hélices peuvent y atterrir.
Compte tenu de la superficie nécessaire pour les zones de sécurité en bout de piste et les infrastructures aéroportuaires, cela représenterait une longueur totale de 2100 m, ajoute l'Administration portuaire par courriel.
Le premier ministre ontarien, Doug Ford, et l'Administration portuaire militent en faveur des jets à Billy Bishop, disant que c'est essentiel pour la croissance de l'aéroport du centre-ville et afin d'offrir plus de choix aux voyageurs.
Doug Ford est prêt à exproprier la Ville de Toronto du site, pour que le projet aille de l'avant.
La piste d'atterrissage actuelle mesure 1216 m, avec 200 m de plus en bouts de piste.
L'extension s'étendrait principalement vers l'ouest, dans le but de réduire au minimum les répercussions sur le port intérieur et les projets immobiliers prévus le long du lac.
Besoin de jets à Billy Bishop?
Le prolongement de la piste permettrait d'accueillir de petits jets, ouvrant la porte à de nouveaux vols vers Los Angeles ou Dallas aux États-Unis, ainsi que les Antilles et Cancun au Mexique, selon John Gradek, chargé d'enseignement dans le programme de gestion d'approvisionnement et d'aviation à l'Université McGill.
Ça va être occupé. On change de beaucoup la vocation de Billy Bishop [si le projet va de l'avant], affirme-t-il.
Or, pour lui, l'aéroport Pearson suffit pour répondre à la croissance de la demande pour les 50 prochaines années dans la région de Toronto.
On n'a pas besoin d'avions à réaction à Billy Bishop.
Didier Féminier, pilote et ancien enquêteur du Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST), note, lui, qu'avec le prolongement projeté, Billy Bishop aurait une piste équivalente à celle de l'aéroport de Gatineau, par exemple.
Pour lui, il n'y a pas de problèmes techniques ou acoustiques en lien avec le projet d'expansion.
Les avions à réaction actuels ne sont pas plus bruyants, dans certains cas moins bruyants, que les avions à hélices.
La mairesse de Toronto s'oppose aux jets
La mairesse de Toronto, Olivia Chow, s'oppose à la venue d'avions à réaction à Billy Bishop et soutient que les Torontois devraient être consultés pour tout projet d'expansion de l'aéroport.
Nous nous engageons à interagir avec nos partenaires, nos voisins, les pouvoirs publics et les acteurs concernés par le secteur riverain à mesure que ce projet avance, ainsi qu'à leur communiquer le plan, afin qu'ils puissent nous faire part de leurs remarques et commentaires, assure l'Administration portuaire.
Avec la collaboration de Mirna Djukic


1 month_ago
30


























.jpg)






French (CA)