NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Adrien Bez
Publié le 19/10/2026 à 17h29, mis à jour le 19/10/2026 à 17h33

COMPTE-RENDU D’AUDIENCE - Au tribunal de Paris, les débats ont viré à l’affrontement avant même que ne soit abordé le fond de l’affaire. L’eurodéputée LFI a affirmé être «l’élue la plus poursuivie de l’histoire de la Ve République en raison de ses opinions politiques», puis a fait valoir son droit au silence.
«Dix ans que j’exerce. Je n’ai jamais vu ça !», tonne Me Vincent Brengarth. L’avocat de Rima Hassan a pris tout le monde de court en quittant brutalement la 10e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, où sa cliente est jugée pour apologie du terrorisme ce lundi 19 octobre. À sa suite, l’eurodéputée LFI s’est elle aussi levée du banc des prévenus. À la barre, Me Galina Elbaz, représentant l’une des associations parties civiles - la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) - venait d’accuser son confrère d’avoir livré, tout au long de la matinée, une plaidoirie «aux ressorts antisémites». Après de longues minutes de suspension, durant lesquelles planait la menace d’un huis clos, Rima Hassan et son conseil ont finalement réintégré la salle, et les débats ont pu reprendre un peu plus sereinement.
L’eurodéputée, militante pour la Palestine, est jugée lundi et mardi pour un post publié sur son compte X fin mars dans lequel elle citait le Japonais


1 hour_ago
19



























.jpg)






French (CA)