Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

À la veille des élections législatives, les Israéliens s'inquiètent pour l'avenir du pays

2 day_ago 102

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Mardi 27 octobre, les quelque 7,3 millions d'électeurs israéliens sont appelés à élire les 120 députés de la Knesset, le parlement du pays. Le parti du Premier ministre Benyamin Netanyahou pourrait perdre une partie de ses trente-deux sièges, alors que le traumatisme du 7-Octobre reste omniprésent dans les esprits. Selon le New York Times, ce scrutin suscite une inquiétude particulière au sein de la population: il lui donne l'occasion de se prononcer sur des décisions clivantes qui déchirent le pays depuis des années, mais aussi de choisir entre des visions radicalement différentes pour l'avenir de l'État hébreu.

Le Premier ministre, chef du gouvernement depuis dix-sept ans, joue sa survie politique. Depuis 2022, il se maintient au pouvoir grâce à une coalition avec les partis d'extrême droite. Son parti, le Likoud, devra-t-il répondre du pire échec sécuritaire de l'histoire récente d'Israël: le massacre du 7-Octobre? D'autres enjeux pèsent également sur le scrutin. L'affaiblissement du système judiciaire au profit du pouvoir exécutif, l'exemption du service militaire accordée aux jeunes hommes ultra-orthodoxes, la fuite des cerveaux et le sort du Hamas dans la bande de Gaza figurent parmi les principaux sujets de la campagne. Autant de questions qui alimentent les divisions dans une société profondément polarisée.

NEWSLETTER

Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.

→

«Quel que soit le vainqueur, le camp adverse aura le sentiment de ne pas faire partie de l'État d'Israël», souligne Yuval Eylon, chercheur à l'Institut d'études sur la sécurité nationale de Tel-Aviv. Selon un récent sondage de l'institut, 39% des citoyens craignent des violences au sein même de la société, une proportion comparable à celle des personnes qui redoutent la menace du nucléaire iranien.

Les ultra-orthodoxes dans le collimateur

Les ultra-orthodoxes, qui représentent entre 13% et 14% de la population, sont exemptés de service militaire. La guerre à Gaza a replacé leur participation à l'effort de défense national au cœur du débat. Environ la moitié des citoyens israéliens servent dans l'armée, tandis que de nombreux haredim, membres de la communauté ultra-orthodoxe, s'opposent à la conscription, certains affirmant préférer mourir plutôt que d'être appelés sous les drapeaux. Ce refus, qui divise profondément, s'est imposé dans la campagne de nombreux candidats.

Dans le même temps, Tel-Aviv fait face à une fuite des cerveaux. Les départs, en particulier de personnes hautement qualifiées, dépassent désormais les arrivées d'immigrants. Une tendance préoccupante, notamment dans le secteur de la santé où certains redoutent une aggravation de la pénurie de médecins.

Les inquiétudes se cristallisent également autour de l'isolement international de l'État hébreu. La multiplication des sanctions, dans un contexte de soutien du gouvernement aux colons en Cisjordanie occupée, pourrait fragiliser lourdement l'économie du pays, estime Michael Oren, ancien ambassadeur d'Israël aux États-Unis. À ses yeux, un nouveau gouvernement pourrait améliorer les relations avec la communauté internationale, en mettant fin aux violences commises par les milices et en renonçant à toute ambition territoriale à Gaza, en Syrie ou au Liban.

Pour de nombreux électeurs opposés à l'administration Netanyahou, le scrutin du 27 octobre sera décisif. «Le bâtiment est en feu, illustre Paul Gross, spécialiste de la politique israélienne et auteur d'un nouvel ouvrage sur la démocratie du pays. Cette élection vise à éteindre l'incendie.» Selon lui, la principale inquiétude reste la poursuite de la tentative d'affaiblissement du pouvoir judiciaire, engagée en 2022.

D'autres redoutent que les résultats des législatives ne suffisent pas à apaiser les tensions qui traversent la société israélienne. Ehud Olmert, ancien Premier ministre, craint que cette polarisation ne déclenche des violences. «Chaque segment de la société israélienne est absolument convaincu que les autres veulent l'écraser», détaille-t-il. Depuis la création de l'État d'Israël en 1948, aucun parti n'a obtenu la majorité absolue à la Knesset. À la veille du scrutin, les principaux blocs ne semblent pas en mesure de l'emporter seuls. Les enjeux dépassent ainsi largement la seule survie politique de Benyamin Netanyahou: dans un pays marqué par la guerre à Gaza et les fractures internes profondes, ces élections pourraient aussi mesurer l'ampleur du fossé qui se creuse au sein de la population.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway