NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Sport 17/06/2026 09:01
En Amérique du Nord, les premiers jours de compétition ont été marqués par plusieurs exploits, tels les nuls du Cap-Vert, de la Nouvelle-Zélande ou du Qatar.

HARRY HOW / Getty Images via AFP
Opposés à l’Iran à Los Angeles, les joueurs de la Nouvelle-Zélande, équipe la moins bien classée des participants à la Coupe du monde, ont réussi l’exploit d’arracher le nul.
La magie de la Coupe (du monde). Organisé pour la première fois avec 48 équipes, le Mondial 2026 permet à une série de nations sans grandes références, voire parfois totalement vierges à ce niveau de compétition, d’affronter des colosses du football mondial. Et loin de proposer des déculottées à la chaîne, il a surtout déjà donné lieu à plusieurs exploits mémorables.
À commencer par celui de la Nouvelle-Zélande, l’équipe la moins bien référencée de tous les participants, la Fifa la classant en 85e position mondiale. Dans la nuit du 15 au 16 juin, les All Whites ont en effet pris un point contre l’Iran (2-2), qui les devance pourtant de 65 places au classement planétaire.
Une performance d’autant plus remarquable que les Néo-Zélandais ont pris le jeu à leur compte et inscrit deux buts fabuleux au terme d’actions collectives parfaitement construites. Contrôles orientés, une-deux, remise dans l’intervalle… les joueurs du bout du monde ont beau évoluer pour la plupart dans des divisions inférieures en Europe ou dans de faibles championnats océaniens, ils n’affichent aucun complexe en Amérique du Nord.
Mais il n’y a pas qu’une manière de triompher au football, et les « requins bleus » du Cap Vert l’ont bien compris. Face à l’Espagne, qui figure parmi les principaux favoris pour conquérir le trophée suprême le 19 juillet prochain près de New York, les joueurs africains ont choisi la défense plutôt que l’attaque. Et ils ont opposé une résistance héroïque, symbolisée par le gardien Vozinha.
Vozinha et le Cap-Vert frustrent les favoris espagnols
Le quadragénaire, qui évolue en deuxième division portugaise à l’année, a réussi sept arrêts parfois extrêmement spectaculaires, et est parvenu à conserver sa cage inviolée. Avec un peu plus de lucidité sur leurs rares contre-attaques, les Capverdiens auraient même pu faire tomber les champions du monde 2010. En attendant, le résultat nul décroché de haute lutte (0-0) fait déjà la fierté de tout un pays qui découvre la Coupe du monde en ce mois de juin.
Parmi les petits Poucet à succès, difficile de ne pas citer le Qatar et la Bosnie-Herzégovine dans le groupe B, respectivement 56e et 64e nations au classement Fifa. Le premier, qui restait sur un bilan historiquement mauvais pour un organisateur de Coupe du monde en 2022 (trois défaites, du jamais-vu), a tenu la Suisse en échec grâce à une égalisation au bout du temps additionnel (1-1). Les Bosniens, eux, ont également fait très fort en frustrant le Canada (1-1), qui accueillait pourtant la rencontre à Toronto devant un public extatique.
Des Haïtiens frustrés par une courte défaite
Pour la Jordanie, 63e nation mondiale battue 3-1 par l’Autriche (25e), comme pour Haïti (83e), qui s’est inclinée sur la plus petite des marges (0-1) contre l’Écosse, située 42 places devant, un exploit du même acabit semblait accessible. Les deux nations se sont en effet inclinées après avoir opposé une très belle résistance à un adversaire sur le papier très largement supérieur. « C’est d’autant plus rageant qu’on a été à la hauteur de l’événement », a notamment réagi le sélectionneur français d’Haïti Sébastien Migné, fier de l’impression laissée par ses joueurs, qui auraient sans doute mérité un peu mieux qu’une défaite pour leur retour après plus d’un demi-siècle d’absence de Coupe du monde.
Alors oui, les Antillais de Curaçao ont pris une valise contre l’Allemagne (7-1) après avoir résisté une quarantaine de minutes, l’Afrique du Sud est apparue largement en deçà de son hôte mexicain et les Irakiens n’ont pas longtemps fait illusion contre une impressionnante Norvège (1-4). Mais les performances de la Nouvelle-Zélande, du Qatar ou du Cap-Vert sont autant de motifs d’espoir pour les « petits » qui doivent faire leurs débuts dans ce Mondial ce mercredi 17 juin.
Que ce soit la République démocratique du Congo contre le Portugal, l’Ouzbékistan face à la Colombie ou le Ghana contre le Panama, tous sont devancés d’une quarantaine de places au classement Fifa par leur adversaire du jour. Mais avec un format qui verra la plupart des troisièmes de groupe se qualifier pour les 16es de finale, il suffira sans doute d’une victoire pour franchir un tour dans cette Coupe du monde. Un exploit à portée de main. Ou de pied.


2 month_ago
90



























.jpg)






French (CA)