NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

Une agression sexuelle a été signalée dimanche 11 octobre après une soirée dans une maison de fraternité à l’université de Chicago. Une affaire qui rappelle celle de Cornell, où des accusations de viol collectif ont entraîné la suspension des fêtes de fraternités.
Passer la publicité Passer la publicitéC’est un récit livré par Mia Lara, 21 ans, après une soirée dans une maison de la fraternité Alpha Epsilon Pi, à l’université de Chicago, aux États-Unis. Venue avec deux camarades, l’étudiante raconte avoir forcé l’entrée des toilettes avant de poursuivre dans la rue l’homme qu’elle accuse d’avoir agressé sexuellement son amie. Pour les trois jeunes femmes, la soirée du samedi 10 octobre devait être une première : aucune n’avait encore fréquenté ces fêtes organisées par des fraternités, associations étudiantes américaines connues pour leur sociabilité et leurs réseaux d’anciens. Elles avaient entendu parler de cette fête par une annonce publiée sur Instagram. À l’entrée, raconte Mia Lara, on vérifie leur identité, sans leur demander si elles étudient à l’université.
À lire aussi Aux États-Unis, l’affaire Cornell devient une cause nationale
Au sous-sol, les jeunes femmes dansent ; l’une d’elles embrasse un homme, puis Mia Lara la perd des yeux. Elle entreprend de chercher son amie dans la maison, jusqu’à des toilettes fermées devant lesquelles plusieurs hommes se seraient rassemblés. Selon son témoignage, ils frappent à la porte, manifestent leur enthousiasme et réclament d’entrer à leur tour. À ses inquiétudes, l’un d’eux répond que les deux occupants ne font que «s’amuser».
Derrière les encouragements
Mia Lara parvient finalement à ouvrir la porte et découvre son amie assise au sol, affalée contre le mur et dévêtue. Un homme lui tient les poignets, affirme-t-elle. «Sors-moi de là», demande la jeune femme. Dans son témoignage rapporté par CNN vendredi 16 octobre, l’étudiante explique avoir ordonné à l’homme de partir. Il refuse d’abord et s’approche d’elle et de leur troisième amie. Mia Lara raconte lui avoir donné des coups de pied dans les jambes tandis que les autres personnes présentes s’éloignaient. Les deux amies aident alors la jeune femme à se rhabiller et à quitter la maison.
Dehors, Mia Lara se lance à la poursuite de l’homme présent dans la salle de bains mais celui-ci finit par s’échapper. La scène est filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Mia Lara dit avoir ensuite été rejointe par un policier du campus, qui a conduit les trois femmes à l’hôpital de l’université. Son amie y subit un examen médico-légal et signale une agression sexuelle. Selon le registre de sécurité de l’établissement, les faits auraient eu lieu vers 1h50 dimanche 11 octobre ; le signalement est enregistré à 2h10.
Après Cornell, Chicago
Mardi 13 octobre, l’université annonce qu’un homme a été identifié grâce aux témoignages, aux caméras et aux lecteurs de plaques d’immatriculation. Ni lui ni la plaignante ne sont étudiants dans l’établissement. Aucune arrestation n’a été annoncée. Il reste à établir le déroulement précis des faits et le rôle exact des personnes présentes. La section locale d’Alpha Epsilon Pi affirme que ses membres sont intervenus après avoir été alertés et que l’homme a été banni du bâtiment. L’organisation nationale de la fraternité assure qu’il ne fait pas partie de ses adhérents et conteste toute complicité de ceux-ci.
À lire aussi La prestigieuse université américaine de Cornell dans la tourmente après une affaire sordide de viol collectif
Les événements de la fraternité ont été suspendus pendant l’enquête, conduite par la police de Chicago. Une mesure prise alors qu’une autre affaire secoue Cornell, dans l’État de New York : une ancienne étudiante accuse au civil sept membres d’une fraternité d’un viol collectif en 2024. Là-bas, toutes les fêtes de fraternité ont été suspendues pour le reste de l’année universitaire. À Chicago, l’université refuse de rendre publique l’identité de l’homme identifié. Il est interdit d’accès au campus, mais pour l’heure, aucune poursuite n’a été annoncée.


6 day_ago
39



























.jpg)






French (CA)