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REPORTAGE - La filiale d’EDF investit 350 millions d’euros pour répondre à la reprise des programmes de construction de réacteurs en France et à l’étranger.
Arabelle Solutions fête les deux ans de son retour sous pavillon français, après une décennie passée dans le giron de GE (General Electric). Non content d’avoir racheté le leader mondial des turbines et des alternateurs pour centrales nucléaires, EDF a lancé ses filiales industrielles dans une vaste opération de réinternalisation des fabrications. L’usine d’Arabelle à Belfort est au cœur de ce dispositif. Trois cent cinquante millions d’euros sont consacrés à l’extension de ses activités. Une véritable prouesse, vu le manque de place sur ce site, les contraintes industrielles et financières.
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« Avant le rachat, l’usine était sous-utilisée. Quand des installations industrielles de cette taille ne tournent pas à plein, elles perdent de l’argent. Nous sommes allés chercher de nouveaux clients, leur avons demandé le versement de 10 à 15 % d’acompte. Nous avons aussi obtenu une augmentation de capital – dont je tairai le montant – de la part de notre actionnaire EDF et des financements bancaires


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