NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

PHOTO : hans lucas/afp via getty images / STEPHANE OUZOUNOFF
Fin de la page 1 de 9. Page suivante

1934 - 2026
Le pianiste virtuose Oliver Jones, reconnu pour son immense talent et son engagement envers la communauté noire de Montréal, est décédé mercredi à l’âge de 91 ans. Retour sur son parcours en 6 points clés.
PHOTO : Radio-Canada / Julie Mainville
Fin de la page 2 de 9. Page suivante
1. Un talent précoce
Né à Montréal de parents barbadiens, Oliver Jones grandit dans un milieu ouvrier très modeste. Comme beaucoup d'immigrants noirs de l'époque, son père était employé des chemins de fer et sa mère femme de ménage. Il a été nourri par la musique classique et les chants religieux dès le berceau. À ses 3 ans, il jouait de mémoire des chansons entendues à la radio et, à 5 ans, il était pianiste dans l’église locale.
Fin de la page 3 de 9. Page suivante
2. Coaché par une étoile du jazz

Daisy Sweeney (née Perterson) en compagnie d'Oliver Jones.
Oliver Jones a perfectionné sa technique au piano et étudié la théorie musicale avec sa voisine, Daisy Peterson, la sœur du célèbre jazzman Oscar Peterson. Elle est devenue un modèle et une mentore pour Oliver Jones. Ce dernier a fait ses premiers pas dans le jazz au Café Saint-Michel, un cabaret mythique, à 9 ans.
Fin de la page 4 de 9. Page suivante

3. Il a vécu à Porto Rico
Au tournant de ses 30 ans, fort d’une solide carrière au Québec, Oliver Jones s’envole à Porto Rico pour diriger un orchestre de style calypso (un style musical caribéen). Il y restera une quinzaine d’années jusqu’aux années 1980.
PHOTO : Getty Images / Christopher Gregory
Fin de la page 5 de 9. Page suivante
4. Fondateur d’un cabaret jazz
De retour à Montréal, son ami contrebassiste Charles Biddle l’attend avec une offre : il souhaite que les deux musiciens s’associent pour fonder un cabaret jazz, en 1981, qui deviendra plus tard le House of Jazz, lieu de convergence pour la scène jazz montréalaise. Oliver Jones devient son pianiste attitré et y enregistre un album.
Fin de la page 6 de 9. Page suivante
5. Soutien à la communauté noire

Le virtuose poursuit sa trajectoire aux quatre coins du globe, notamment en Chine, en Australie et au Nigeria, tout en nourrissant son attachement à son territoire d’enfance. Dans les années 2000, il s’engage, en particulier, pour redonner aux jeunes des communautés noires et transmettre sa passion pour la musique.
Fin de la page 7 de 9. Page suivante
6. Il a reçu de nombreuses distinctions, dont :
- Chevalier de l’Ordre national du Québec
- Officier de l’Ordre du Canada
- Prix Martin Luther King Jr.
- Citoyen d'honneur de Montréal
Fin de la page 8 de 9. Page suivante


1 day_ago
41




























.jpg)






French (CA)