NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Opposé à une primaire, le chef des députés socialistes s’en prend ce mardi au premier secrétaire du PS dans Le Parisien, qu’il accuse de mener son parti vers «l’enlisement».
Passer la publicité Passer la publicitéAu bord de la rupture avec le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, Boris Vallaud durcit le ton. Dans une interview publiée ce mardi dans Le Parisien, le chef de file des députés PS s’en prend vivement à la direction du parti, une semaine après des municipales en demi-teinte, marquées par la multiplication d’alliances locales avec LFI dans plusieurs villes, dont les socialistes sont sortis affaiblis. «Si (nous) n’avons pas perdu ces élections, nous aurions tort de considérer que nous les avons gagnées», étrille le député des Landes, qui pointe une «dynamique extrêmement forte en faveur de la droite et de l’extrême droite», nourrie selon lui par une forme «de fusion dans les programmes» comme «dans les urnes».
«Si on se voile la face, nous allons dans le mur», alerte-t-il encore, regrettant que «la gauche ne soit ni le vote sanction, ni l’alternative au macronisme», faute de «mobiliser les électeurs sur une ligne claire». En «colère» contre la direction d’un PS «endormi», dont il dénonce «la somme de non-décisions et de non-dits», Boris Vallaud appelle celle-ci à «se secouer» pour «mettre le Parti socialiste en ordre de bataille pour la présidentielle» de 2027. S’appuyant sur l’exemple des Écologistes, il presse son camp de «désigner avant l’été, par un vote des militants, son candidat».
À lire aussi À gauche, l’après-municipales tourne aux règlements de comptes
Opposé à une primaire, mais favorable à une «coalition» de gauche, qui se mettrait d’accord sur un «contrat de législature» avant de désigner «en son sein le candidat», Boris Vallaud compte mettre le sujet sur la table lors du bureau national organisé mardi soir. Réunion de la plus haute instance du parti à la rose, en amont de laquelle il a enjoint Olivier Faure à «répondre clairement sur ce point».
Sans quoi, il menace de claquer la porte de la direction : «Je ne veux pas le surplace, ni les non-choix, ni l’attente. Je veux la mobilisation générale», lance-t-il, refusant «l’enlisement» ambiant. Pour ce faire, le ténor socialiste réclame à ses camarades de non seulement «réaffirmer un ancrage à gauche à travers des propositions de transformation profonde de la société», mais aussi de «définir une stratégie de rassemblement de la gauche non-mélenchoniste».


3 month_ago
38



























.jpg)






French (CA)