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On pense souvent bien faire, ou du moins faire assez. Mais parfois, ce sont les habitudes les plus anodines qui déclenchent des réactions profondes dans notre corps. Des chercheurs viennent de mettre en lumière un lien surprenant entre un comportement quotidien et notre manière de réagir au stress. Et ce qu’ils ont découvert pourrait bien changer certaines recommandations de santé.
C'est une recommandation que l'on entend partout, tout le temps : il faut consommer entre 1,5 et 2 litres d’eau par jour. Les études montrent en effet que ceux qui ne consomment pas assez d'eau ou de liquidesliquides présentent un risque accru de maladie rénale et cardiovasculaire.
Ce que l'on sait moins, c'est que le manque d'hydratationhydratation peut aussi agir sur une hormone qui joue un rôle non négligeable sur notre état de stress. Or, qui dit stress, dit effet néfaste sur notre immunité, notre métabolisme, notre niveau d'inflammation et finalement, notre santé globale. Une équipe franco-britannique de chercheurs vient d'en faire la démonstration.
Gros buveurs vs petits buveurs d'eau
Ils ont sélectionné, parmi 62 des volontaires hommes et femmes en bonne santé âgés de 18 à 35 ans, deux groupes de 16 personnes :
- un groupe « Low », dans lequel les individus avaient une faible consommation de liquides (1,3 litre d'eau par jour en moyenne) ;
- un groupe « High », composé de personnes ayant une consommation importante de liquides (4,4 litres d'eau par jour en moyenne).
Tous avaient des niveaux d'anxiété - un facteur susceptible d'influencer la réactivité au stress - équivalents.
Durant une semaine, les chercheurs ont suivi la consommation précise d'eau et de liquides de l'ensemble des volontaires. Ils ont en parallèle évalué leur niveau d'hydratation en dosant les solutéssolutés urinaires et en mesurant la couleurcouleur de leurs urines. On sait en effet que plus une urine est concentrée en solutés et de couleur foncée, plus la déshydratationdéshydratation est avancée.
Tester la résistance au stress
À l'issue de ces sept jours, tous ont passé individuellement un « Trier Social Stress Test » (TSST). Ce test de stress, bien connu des scientifiques, consiste à placer un individu face à des examinateurs impassibles vêtus de blouses blanches. Ces derniers vont poser des questions auxquelles le volontaire doit répondre dans un temps réduit tout en étant enregistré. Objectif : créer chez lui un stress psychosocialpsychosocial aigu et mesurer l'état d'anxiété ressenti.
Après ce test, les scientifiques ont mesuré le taux de cortisolcortisol salivaire, une hormone sécrétée par les glandes surrénalesglandes surrénales qui joue un rôle clé dans la régulation du stress, la pression artérielle, le système immunitairesystème immunitaire et le métabolisme.
Un impact net sur l’hormone du stress
Publiés dans le Journal of Applied Physiology, les résultats montrent que le test de stress TSST a bien provoqué des augmentations similaires de l'anxiété et de la fréquence cardiaque chez l'ensemble des volontaires (groupes Low et High). En revanche, le taux de cortisol n'a augmenté de manière significative que dans le groupe Low. De manière intéressante, ce taux s'élevait plus rapidement chez ceux qui étaient les plus déshydratés, et l'ampleur de la réactivité du cortisol en réponse au TSST était proportionnelle au niveau de déshydratation.
Pourquoi cette étude est intéressante ? Parce que l'on sait qu'une réactivité excessive du cortisol au stress est associée à une mauvaise santé à long terme. En montrant que les adultes qui boivent peu présentent une plus grande réactivité du cortisol au stress psychosocial aigu, les auteurs suggèrent que l'importance de boire régulièrement et suffisamment pourrait aller bien au-delà d'une bonne santé rénale et cardiovasculaire.
Une piste à suivre
Mais d'autres études à plus long terme devront être menées pour confirmer ce point. Il s'agira de mesurer quels liens existent entre réactivité du cortisol induite par un stress aigu, consommation de liquide et évolution de l'état de santé dans le temps. Il s'agira aussi d'inclure des participants ayant des consommations d'eau plus « normales », c'est-à-dire entre 1,5 et 2,5 litres par jour pour les femmes et entre 1,6 et 2,9 litres par jour pour les hommes, afin de savoir dans quelle mesure ces résultats peuvent être généralisés. À suivre donc...


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