Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Voitures électriques chinoises : un risque pour la sécurité nationale?

2 month_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Alors que le Canada cherche à diversifier ses relations commerciales et à attirer de nouveaux investissements étrangers, l’arrivée potentielle de véhicules électriques chinois sur le marché canadien suscite des inquiétudes grandissantes en matière de sécurité nationale. Des experts entendus récemment au Parlement estiment que ces véhicules pourraient servir de vecteurs de collecte de données sensibles — et potentiellement exposer certains Canadiens critiques du régime de Pékin à des risques particuliers.

Ces avertissements surviennent dans un contexte où Ottawa explore un rapprochement économique avec la Chine dans le secteur automobile, notamment à travers un accord visant à faciliter l’entrée de véhicules électriques chinois sur le marché canadien.

Des voitures capables de collecter et transmettre des données

Comme le rapporte Olivia Gomm dans The Epoch Times, la spécialiste de la Chine Margaret McCuaig-Johnston, chercheuse associée à l’Université d’Ottawa et ancienne haute fonctionnaire fédérale, a mis en garde les députés lors d’une comparution devant le Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes le 12 mars.

Selon elle, plusieurs véhicules électriques fabriqués en Chine intègrent des logiciels provenant de la société technologique chinoise Baidu, capables de collecter et transmettre différents types de données vers la Chine.

Parmi les informations susceptibles d’être captées figurent : les images provenant des caméras du véhicule, les enregistrements audio via les microphones, les données de localisation GPS et même le contenu des téléphones connectés au véhicule.

Toujours selon McCuaig-Johnston, ces systèmes pourraient fonctionner même lorsque la voiture est éteinte.

« Ce ne serait pas un problème avec un pays normal, mais la Chine a démontré des intentions malveillantes à notre égard », a-t-elle déclaré devant les députés, rappelant que les entreprises chinoises peuvent être légalement contraintes de coopérer avec les services de renseignement du régime.

Elle a également souligné que cette réalité pourrait poser un risque particulier pour certains Canadiens.

« Beaucoup de gens pourraient dire : “Je me fiche que quelqu’un en Chine regarde mes données.” Mais c’est un problème pour des personnes comme moi, qui critiquent la Chine », a-t-elle expliqué.

La question de la répression transnationale

Ces préoccupations prennent une dimension particulière dans le contexte des ingérences étrangères déjà documentées au Canada.

Comme le souligne Olivia Gomm, les dirigeants du G7 ont publié en juin dernier une déclaration exprimant leur inquiétude face à la montée de la répression transnationale, c’est-à-dire les actions menées par certains États pour surveiller, intimider ou réduire au silence leurs opposants vivant à l’étranger.

Ces pratiques peuvent inclure la surveillance numérique, l’intimidation de dissidents, les campagnes de diffamation en ligne ou encore les pressions exercées sur les proches restés dans le pays d’origine.

Le phénomène a également été mis en lumière par la Commission d’enquête sur l’ingérence étrangère, présidée par la juge Marie-Josée Hogue, dont le rapport final identifiait la Chine comme l’acteur le plus actif dans les tentatives d’ingérence visant le Canada.

Un rapprochement économique controversé

Ces avertissements surviennent alors que le gouvernement fédéral explore un rapprochement économique avec Pékin dans le secteur automobile.

Selon le reportage de The Epoch Times, le premier ministre Mark Carney s’est rendu en Chine à la mi-janvier et a conclu un accord visant à stimuler l’investissement chinois dans l’industrie automobile canadienne.

Cet arrangement prévoit notamment une réduction des droits de douane de 100 % à 6,1 % sur les véhicules électriques chinois, l’importation possible de 49 000 véhicules par an, puis jusqu’à 70 000 véhicules annuellement après cinq ans.

Le gouvernement justifie cette orientation par la volonté de diversifier les relations commerciales du Canada au-delà des États-Unis.

Margaret McCuaig-Johnston a reconnu l’intérêt stratégique de diversifier les échanges commerciaux, mais elle a insisté sur la nécessité de ne pas négliger les enjeux de sécurité.

Des préoccupations également soulevées par la GRC

Les inquiétudes ne se limitent pas au domaine technologique.

Lors de la même séance parlementaire, Garry Clement, ancien directeur national du programme des produits de la criminalité de la Gendarmerie royale du Canada, a également mis en garde les parlementaires.

« La prospérité ne peut pas se faire au détriment de la sécurité nationale », a-t-il affirmé devant le comité.

Selon lui, Ottawa doit aborder toute relation commerciale avec la Chine « les yeux grands ouverts » et renforcer ses mécanismes de vigilance.

Parmi les mesures qu’il recommande figurent : la mise en place d’un registre des agents d’influence étrangers, une surveillance accrue des activités diplomatiques chinoises au Canada et une tolérance zéro à l’égard des postes de police clandestins chinois déjà dénoncés dans plusieurs villes occidentales.

La question du travail forcé

Les préoccupations touchent également la chaîne d’approvisionnement de l’industrie automobile.

Margaret McCuaig-Johnston a rappelé devant les députés que plusieurs composants automobiles fabriqués en Chine pourraient être liés au travail forcé, notamment dans la région du Xinjiang.

Un rapport publié en 2024 par Human Rights Watch a identifié des « preuves crédibles » de recours au travail forcé dans certaines entreprises produisant de l’aluminium utilisé dans l’industrie automobile.

Comme le rapportait l’organisation, plusieurs constructeurs — dont BYD, GM, Tesla, Toyota et Volkswagen — pourraient être exposés à ce risque dans leurs chaînes d’approvisionnement.

Le chercheur Jim Wormington, de Human Rights Watch, expliquait dans une déclaration du 1er février 2024 que les entreprises automobiles « ne connaissent tout simplement pas l’étendue de leurs liens avec le travail forcé dans leurs chaînes d’approvisionnement ».

Or, dans le cadre de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), le Canada s’est engagé à interdire l’importation de biens produits en tout ou en partie grâce au travail forcé.

« Je ne pense pas que nous puissions garantir qu’il n’y a pas de travail forcé », a reconnu McCuaig-Johnston devant les députés.

Plusieurs pays ont déjà pris des mesures

Face à ces risques, plusieurs pays occidentaux ont adopté des mesures restrictives.

Selon McCuaig-Johnston, les États-Unis ont interdit l’importation de véhicules électriques chinois, le Royaume-Uni et Israël ont restreint leur présence près de sites militaires et le Mexique aurait refusé la construction d’une usine du constructeur chinois BYD sur son territoire.

Elle a également décrit l’usine BYD au Brésil comme un « point d’ancrage » stratégique pour Pékin en Amérique du Sud, avertissant que la Chine pourrait chercher à établir une position similaire en Amérique du Nord.

Un dilemme stratégique pour le Canada

Au final, la question dépasse largement la simple concurrence industrielle.

L’enjeu soulevé devant les parlementaires est celui de l’équilibre entre opportunités économiques, souveraineté industrielle et sécurité nationale.

Alors que les véhicules deviennent de véritables plateformes numériques connectées, certains experts estiment que les décisions commerciales prises aujourd’hui pourraient avoir des implications stratégiques majeures pour les années à venir.

Pour Ottawa, le défi sera donc de déterminer jusqu’où il est prêt à ouvrir son marché — et à quelles conditions — dans un contexte où la technologie, les données et la géopolitique sont désormais étroitement imbriquées.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway