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Le chanteur se confie à Isabelle Ithurburu dans «50 minutes inside» sur sa famille recomposée et heureuse. Avec beaucoup d’émotion, il assure qu’il a découvert la paternité non pas à la naissance de ses fils, mais quand il a rencontré sa belle-fille.
Passer la publicité Passer la publicité«Je veux que mes enfants aient l’enfance la plus normale possible, je ne veux pas regarder en arrière et me dire que j’ai raté ça» assure ce samedi 25 avril Matt Pokora face à Isabelle Ithurburu. Le chanteur évoque avec beaucoup d’émotion dans le magazine people de TF1 «50 minutes inside» sa vie de père de famille.
Depuis 2017, Matt Pokora partage la vie de la chanteuse et actrice américaine Christina Milian. Ensemble ils ont eu deux fils. Isaiah né en 2020 et Kenna né l’année suivante. Mais la paternité, il l’a découvert bien avant la naissance de ses garçons car sa femme était déjà mère d’une petite Violet âgée de 7 ans.
On se connecte de cœur à cœur et c’est ce qu’on a fait avec Violet
Matt Pokora dans «50 minutes inside»«Ma femme m’a laissé prendre la place que je voulais prendre. Elle m’a laissé arriver avec mes codes, mes règles, mon éducation», raconte Matt Pokora en évoquant sa famille recomposée. Violet, il l’assure, est «son premier enfant». La réciproque est vraie puisque en 2024, la jeune fille lui a souhaité publiquement la fête des pères : «Merci d’être là pour moi, de m’aimer de la façon dont tu le fais. Tu es coincé avec moi pour toujours.»
Des mots qui continuent d’émouvoir Matt Pokora. «On se connecte de cœur à cœur et c’est ce qu’on a fait avec Violet», assure-t-il les larmes aux yeux. Et son regard restera tout aussi humide quand les prénoms de ses fils seront prononcés. «Ça change d’avoir deux petits gars ! Surtout là, c’est la bagarre, mais c’est rigolo parce qu’ils sont tellement proches en âge, seulement 15 mois d’écart. C’est un cadeau pour nous», assure-t-il avant de détailler leur vie de famille, «normale», comme il l’espérait au début de l’interview : «On passe un max de temps dehors. Passer du temps en famille, c’est non négociable. C’est la priorité dans mon emploi du temps. Quand je suis en tournée, si je suis à deux ou trois heures de Paris, je fais la route de retour le soir même comme ça, je me réveille avec eux et je les amène à l’école et je repars sur les routes à la mi-journée parce que je sais que c’est ce qu’on gardera à la fin.»


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