NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Âgés de 49 et 47 ans, le père et la mère de famille s'accusaient mutuellement de violences sur leurs trois enfants. Le père a été condamné.
Sur le même thèmeJusticeviolencesArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Rédaction Le Pays d'Auge Publié le 14 oct. 2026 à 10h12
Le 10 novembre 2023, alors qu’une procédure de divorce a été engagée, une femme de 47 ans a déposé plainte à l’encontre de son conjoint pour violences sur leurs trois enfants âgés à l’époque de 11 à 16 ans. Les faits qu’ils lui ont été rapportés – coups de poing « partout sur le corps, sauf le visage », propos dégradants, enfermement dans leur chambre sans manger… – se seraient déroulés au cours de leur vie commune près de Honfleur (Calvados), mais surtout pendant les séjours qu’elle effectuait pour des raisons professionnelles en région parisienne.
La mère de famille, qui a obtenu la garde de ses enfants, a dénoncé d’autres faits, notamment avoir arrosé leur fils aîné tout habillé avec un jet d’eau, puis avoir incité le plus jeune à se scarifier. Le prévenu s’est expliqué à la barre du tribunal de Lisieux.
Une incitation à se faire du mal ?
Concernant les premiers faits, il précise qu’ils se sont déroulés après que son fils a chuté dans une fosse à purin au retour d’une promenade à poney et assure ne pas avoir eu d’autre solution pour le débarrasser des excréments.
Quant aux plaies saignantes zébrant l’avant-bras du plus jeune, elles provenaient de sa tentative maladroite de rasage des poils. Craignant une dispute, il avait accusé son père de l’avoir incité à se faire du mal pour contraindre sa mère à le laisser vivre chez lui.
» Temporalité qui interpelle «
En préambule de sa plaidoirie, l’avocat de la défense relève une temporalité « qui interpelle ». « Le 7 novembre 2023, le JAF recevait une assignation où mon client demandait le bénéfice de la garde alternée. Trois jours plus tard, son ex-femme déposait une plainte contre lui pour des violences qui auraient eu lieu pendant leur vie commune » avait martelé Me Amélie Poisson.
La mère visée par une citation directe
La femme qui avait elle-même a répondre de violences sur les deux aînés reconnaît pouvoir se mettre en colère et être amenée parfois à les séparer quand ils se battent « comme des chiffonniers ». Poursuivie de surcroît pour non représentation d’enfants, elle s’est retranchée derrière le refus des deux aînés de passer le week-end chez leur père.
6 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire
Mardi 13 octobre 2026, le tribunal a rendu le délibéré du dossier évoqué le 15 septembre. Le mis en cause a été déclaré coupable de violence et condamné à 6 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pendant 18 mois avec obligation d’effectuer un stage de responsabilité parentale.
Le tribunal prononce son inéligibilité pendant un an et fait droit à sa demande de non-inscription de cette peine au bulletin n°2 de son casier judiciaire. L’affaire est renvoyée sur intérêt civil au 19 mars 2027.
Dans cette attente, il devra verser une provision de 1500 € pour les trois enfants au Cidff qui s’est constitué partie civile et 2400 € au titre de l’article 475-1 du code de procédure pénale.
La mère relaxée pour les violences
La mère est relaxée des faits de violence sur ses enfants mais elle est déclarée coupable de non représentation d’enfant. Elle devra verser 150 € au plaignant pour son préjudice moral et accomplir un stage de responsabilité parentale. À défaut d’exécution dans un délai de 6 mois, cette peine sera convertie en 3 mois de prison.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


1 hour_ago
33


























.jpg)






French (CA)