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Pour la première fois depuis trente-sept ans, l’ex-premier ministre ne siège pas au Parlement. Conscient d’être devenu un obstacle au renouvellement, il envisagerait de se mettre personnellement en retrait.
Passer la publicitéLorsque, contre toute attente, il avait échoué à se faire réélire en 2002 après son premier mandat, le plus jeune premier ministre d’Europe sortant, Viktor Orban, s’était lancé dans une vaste entreprise de reconquête, en créant en réseau de « cercles civiques » dans tout le pays. Près d’un quart de siècle plus tard, à bientôt 63 ans, le tribun magyar peut-il se réinventer et rebondir ?
Après 37 années, il a renoncé à siéger au Parlement. Hors de question pour lui de jouer les figurants avec ses 53 députés, face au rouleau compresseur que promet d’être Tisza, fort de ses 141 députés, une majorité constitutionnelle qui permet de gouverner les mains libres. Sa première décision en tant que leader de l’opposition a été de passer en formation défensive, tel un coach de football, en remplaçant la moitié de ses députés au Parlement.
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En revanche, c’est lui qui conserve, jusqu’à nouvel ordre, les clés de la boutique Fidesz. Janos Lazar, son bras droit, qui fait figure de dauphin non officiel…


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