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La Municipalité régionale d'Halifax renonce à l'idée d'obliger les chauffeurs de voiturage à lui communiquer leurs vérifications d'antécédents, comme c'est le cas pour les chauffeurs de taxi. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward
Le conseil régional d'Halifax a rejeté une modification de règlement qui prévoyait une surveillance accrue des entreprises de voiturage comme Uber et Lyft, préférant étudier la question plus en détail.
En vertu des règles actuelles, les exigences de surveillance diffèrent entre les chauffeurs de ces plateformes et les chauffeurs de taxi et de limousine.
Alors que les chauffeurs de taxi doivent soumettre leurs vérifications d'antécédents à la Municipalité, les chauffeurs de services de hélage électronique les remettent aux entreprises de voiturage.
En décembre, un rapport du personnel présenté au conseil recommandait de modifier les règles afin d'obliger les chauffeurs de voiturage à communiquer leurs vérifications d'antécédents à la Municipalité, les harmonisant ainsi avec le secteur du taxi.
Plus tôt mardi, les conseillers ont voté contre la proposition, mais ont appuyé une motion demandant à un comité de préparer un rapport sur les pratiques d'autres juridictions, notamment en matière de formation, de vérification et de conformité.
Uber Canada s'était opposé aux modifications proposées, affirmant qu'Halifax avait déjà le pouvoir d'exiger des documents pour vérifier si les chauffeurs respectaient la réglementation en vigueur.
L'entreprise plaidait que les règles proposées étaient redondantes, ajoutaient un fardeau administratif et entraîneraient une hausse des tarifs.


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