NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

Le retour à la barbarie antique, la loi du Massachusetts sous le feu de la critique : La vie humaine en marchandise
Publié le 11.8.2026 à 11h47 – Par François Lambert – Temps de lecture 5mn
×

Gagner du temps de lecture avec le résumé de l'article
La décision récente de la gouverneure démocrate du Massachusetts de signer une loi autorisant les avortements jusqu’au jour de l’accouchement soulève des questions fondamentales sur les valeurs qui sous-tendent notre société. Cette loi, qui permet de mettre fin à la vie d’un être humain quelques instants avant sa naissance, nous confronte à une réalité cruelle et nous oblige à réfléchir sur les principes qui guident nos choix.
En effet, cette loi représente un retour en arrière, vers une époque où la vie humaine était considérée comme une marchandise dont on pouvait disposer à sa guise. C’est un rappel de l’Antiquité romaine, où le pater familias, le père de famille, avait le droit absolu de vie et de mort sur ses enfants. La pratique de l’expositio, qui consistait à abandonner un nouveau-né, était courante à Rome, et les enfants étaient souvent laissés sur des tas d’ordures ou dans des décharges publiques, appelés stercora.

Traduction du X :
La gouverneure du Massachusetts, Maura Healey, signe la loi autorisant les avortements jusqu’à la naissance alors que les démocrates célèbrent.
Cette pratique, qui peut sembler barbare à nos yeux, était en réalité une forme d’abandon au hasard, qu’on appelait la Fortune. Les parents qui choisissaient d’abandonner leur enfant le déposaient dans des endroits où il pouvait être recueilli par des passants ou des intermédiaires, qui le recueillaient pour l’élever comme esclave ou futur prostitué. C’était un moyen de laisser une chance à l’enfant de survivre, tout en acceptant le risque qu’il meure de froid, de faim ou qu’il soit dévoré par des bêtes errantes.
Cependant, avec l’arrivée du christianisme, le regard sur l’expositio a changé. L’empereur Valentinien Ier a officiellement interdit l’abandon d’enfant en 374 apr. J.-C., en l’assimilant à un infanticide désormais puni de mort. Les premiers chrétiens ont joué un rôle décisif dans cette conversion des mœurs païennes, en promouvant une nouvelle humanité qui adorait un Dieu miséricordieux et donnait une valeur sacrée à la vie.
La christianisation de l’Europe a été accompagnée de l’interdiction des infanticides et des avortements dans tout le continent. Cependant, la loi du Massachusetts marque une nouvelle étape vers le retour à la barbarie antique, au fur et à mesure que s’estompent les valeurs du christianisme. Cette loi est concomitante des projets de loi autorisant la GPA, qui ouvrirait la voie à l’achat de bébés sur catalogue et à la marchandisation des êtres humains.

Il est logique de se demander si ce retour à la barbarie antique au niveau des mœurs s’accompagne, au niveau politique, d’un retour à un pouvoir impérial anti-chrétien ayant droit de vie, de mort ou d’esclavage sur ses sujets. N’est-ce pas l’ambition secrète de ceux qui applaudissent à ces évolutions? La réponse à cette question nous oblige à réfléchir sur les valeurs qui sous-tendent notre société et sur les principes qui guident nos choix.
En conclusion, la loi du Massachusetts nous oblige à réfléchir sur les conséquences de nos choix et sur les valeurs qui sous-tendent notre société. Il est important de promouvoir une culture de la vie, qui donne une valeur sacrée à chaque être humain, et de nous opposer à tout ce qui peut mettre en danger la dignité et la vie de l’homme. Nous devons nous demander si nous voulons revenir à une époque où la vie humaine était considérée comme une marchandise dont on pouvait disposer à sa guise, ou si nous voulons promouvoir une société qui donne une valeur sacrée à la vie et qui respecte la dignité de chaque être humain. La réponse à cette question nous oblige à réfléchir sur nos valeurs et sur les principes qui guident nos choix.


1 week_ago
45




















.jpg)






French (CA)