NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le mouvement pour l’interdiction de la vente de boissons énergisantes aux mineurs prend de l’ampleur. Les directions d’écoles du public comme du privé, des syndicats et des associations de parents font désormais front commun pour convaincre le nouveau gouvernement Fréchette de sévir.
« Il est devenu évident qu’on ne pouvait pas agir seuls et qu’il fallait ouvrir cette démarche à l’ensemble du réseau scolaire pour avoir un impact durable », a soutenu jeudi matin Jasun Taparauskas, directeur général de l’Externat Sacré-Cœur, représentant des écoles instigatrices dans un communiqué.
L’Externat est l’école où étudiait le jeune Zacharie Miron mort en 2024 après avoir bu une boisson énergisante rendue dangereuse par son interaction avec le médicament qu’il prenait pour traiter son TDAH.
La Fédération des établissements d’enseignement privés (FEEP), qui porte la demande d’interdiction, a annoncé jeudi matin qu’elle avait obtenu l’appui d’une vingtaine d’organisations dont la Fédération des centres de services scolaires du Québec (FCSSQ) l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ), la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) et de plusieurs syndicats dont la Centrale des syndicats du Québec (CSD) et la Centrale des syndicats nationaux (CSN).
Près de 20 000 signatures pour la pétition
Cette prise de position s’ajoute à la pétition déposée au Parlement par le député de Québec Solidaire, Guillaume Cliche-Rivard avec l’appui des parents de Zacharie Miron, David Miron et Veronica Martinez.
La pétition, qui réclame l’« interdiction de la vente et de la distribution de boissons énergisantes caféinées chez les mineurs », avait récolté près de 20 000 signatures mercredi en fin de journée.
Son libellé demande que l’interdiction vise les jeunes de moins de 16 ans et qu’on envisage l’extension de cette interdiction « à tous les mineurs ».
Le 1er avril dernier, les parents de Zacharie Miron se sont présentés au Parlement pour discuter du sujet avec la ministre de la Santé Sonia Bélanger.
Après la rencontre, ils ont soutenu que la ministre avait manifesté de l’ouverture à agir mais son plan de match demeure inconnu.
En plus de la pétition, Québec Solidaire avait aussi réclamé la tenue d’une commission parlementaire non partisane sur la question. Or le temps manque dans l’horaire du Parlement qui est prorogé jusqu’au 5 mai et doit conclure ses travaux le 12 juin.
Mme Martinez a déclaré qu’elle et son mari ne « lâcheraient pas » et le couple réclame des actions rapides.
Par ailleurs, la réflexion politique sur cette question ne date pas d’hier. En février, Radio-Canada avait révélé que dès 2023, un comité consultatif créé par le ministère de la Santé lui avait recommandé l’interdiction de la vente de ces boissons aux jeunes.


2 month_ago
49

























.jpg)






French (CA)