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Dans son émission sur Paris Première, François-Régis Gaudry met en lumière cette spécialité gourmande et goûtue aux côtés de spécialistes.
Passer la publicité Passer la publicitéAlors que les champions s’élancent sur les pistes de Milan-Cortina pour les Jeux olympiques, beaucoup de Français s’adonnent à une autre discipline moins sportive mais plus gourmande : la dégustation de raclette ! Plat chaleureux, convivial et réconfortant par excellence, il arrive en deuxième place des mets préférés dans l’Hexagone, selon une étude nationale lancée par Les Toques françaises et l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih).
François-Régis Gaudry s’attaque à ce plat iconique de nos hivers et nous embarque à la recherche de la meilleure raclette dans un numéro de son émission « Très très bon » particulièrement goûtu. Une spécialité qui fait fondre le présentateur. « C’est mon dada depuis tout petit, explique ce Lyonnais d’origine qui passait ses vacances dans l’appartement de ses grands-parents à Chamonix. On s’est dit que la raclette était beaucoup plus que ce délire fromager qui pourrait s’apparenter à une forme de junk food. Elle a un patrimoine, une histoire, des origines - qui sont d’ailleurs contestées et disputées, comme on l’explique dans le film. C’est un authentique produit du terroir qui correspond à des habitudes de consommation, d’abord alpines, avant de se démocratiser. »
Pour l’occasion, l’animateur s’est entouré de quatre spécialistes, français et helvètes, fromagers, cuisinier ou affineur, qui décryptent avec lui les subtilités de quatre fromages dégustés à l’aveugle dont l’origine et la fabrication sont mises en lumière dans un reportage.
3 000 tonnes par an
Les terroirs de la Haute-Savoie, de la Franche-Comté mais aussi du Valais et du canton de Vaud en Suisse sont représentés. L’occasion de découvrir les différences entre les raclettes des deux pays, les Suisses en produisant 16 000 tonnes par an, contre 3 000 de notre côté des Alpes. Le lait des vaches, sélectionnées selon leur race – souvent emblématiques du pays –, apporte un goût et une texture inimitables. L’affinage permet également une sapidité bien particulière et notamment une saveur plus salée pour la raclette suisse. Autre différence, la manière de déguster : avec pommes de terre et cornichons chez nos voisins, et agrémentée de charcuterie pour nous. Les jurés notent la fonte, la texture et évidemment le goût des fromages, qui tient la place la plus importante des appréciations. Comme on le ferait pour de bons vins, chacun donne son avis sur la puissance, la profondeur ou la délicatesse de ces crus fromagers. Une émission qui met en appétit et offre aussi une sélection des meilleures fromageries et charcuteries de France.
Chaque semaine, le succès de « Très très bon » ne se dément pas. L’émission, programmée le samedi à 19 h 55 et rediffusée le dimanche à midi, progresse même toujours en audience près de quinze ans après son lancement avec une moyenne de plus de 100 000 téléspectateurs le samedi. « L’émission a toujours été précurseur et se réinvente sans cesse. Sur Paris Première, on aime les contrastes et bousculer, et je trouve que “Très très bon” est le symbole de tout cela, avec, à la fois, une énorme exigence et une grande décontraction », conclut Catherine Schofer, directrice générale de la chaîne.


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