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« On s’est dit: ah mon dieu!, ce sont tous des bâtiments qu’on est habitué à côtoyer », raconte Laurence Arena-Daigle en partageant une photo d’un bâtiment panaméen en ruine.
De janvier à juillet, la Rimouskoise a habité au Panama, dans la communauté de Cañas, à environ une centaine de kilomètres de l’épicentre du séisme de 7,7 qui a frappé le pays vendredi.
En apprenant la nouvelle, Laurence Arena-Daigle dit avoir d’abord pensé à ses proches, des amis rencontrés sur place avec sa famille.
C’était de voir si tout le monde était correct, si des gens étaient blessés, si leur maison avait tenu le coup et tout. Heureusement, dans notre réseau, il n’y a personne qui a été blessé, c’est plus beaucoup de bris matériel.

Laurence Arena-Daigle est en contact avec des amis du Panama grâce à une application sur son cellulaire.
Photo : Radio-Canada
En effet, le séisme du Panama a provoqué plusieurs bris de matériel, mais, les autorités n'ont fait état d’aucun mort.
Cependant, les dégâts sont réels selon les échanges qu’a obtenus Laurence Arena-Daigle de ses amis sur place. Elle raconte qu’un pont menant à sa communauté a été disloqué à la suite du tremblement de terre. La circulation ne peut plus passer sur ce pont-là, ce qui fait qu’il y a de gros enjeux d’approvisionnement, raconte-t-elle.
On est chanceux que ce ne se soit pas produit pendant qu’on était-là, lance-t-elle. En même temps il y a un petit côté de nous qui dit : ha, si on avait été là, on aurait pu participer, s’entraider et aider la communauté aussi.
Avec les informations d'Alix Villeneuve


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