Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une pièce de théâtre au processus journalistique

3 month_ago 132

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le Théâtre du Nouvel-Ontario, dans le Grand Sudbury, accueille la pièce de théâtre documentaire Giant Mine. Il s’agit d’une coproduction de l’interprète et créatrice de spectacles Marie-Ève Fontaine et du Théâtre du Nouvel-Ontario.

La pièce met en scène Marie-Ève Fontaine, qui découvre en 2020 l’existence de la mine Giant à Yellowknife.

 Elle apprend que dans le sous-sol de l’ancienne mine d’or se trouvent 237 000 tonnes de trioxyde d’arsenic, un produit dérivé, très toxique, de l’extraction aurifère , peut-on lire dans le synopsis de la pièce.

 Marie-Ève est renversée par cette histoire, qui dévoile la gravité de la pollution générée par les industries d’extraction au Canada. Cette entreprise minière a-t-elle valu le coût ? Quelle est notre relation avec le territoire ? Peut-on réconcilier nos exigences matérielles avec une posture écologique ? , précise-t-il.

L’interprète et créatrice de spectacles Marie-Ève Fontaine.

L’interprète et créatrice de spectacles Marie-Ève Fontaine a coproduit Giant Mine avec le Théâtre du Nouvel-Ontario.

Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault

S’ensuit une enquête pancanadienne, de Yellowknife jusqu’à Sudbury. Giant Mine est le résultat de cette enquête sous forme de théâtre documentaire.

C’est une forme d’art fictionnel qui s’appuie sur des événements réels.

 C’est une démarche d’écriture pour le théâtre où l’on se sert des techniques de journaliste en fait pour écrire. Moi, pour ce show là je suis allé à la rencontre d’intervenants qui pouvaient m’informer sur le sujet que j’ai choisi. Je suis parti en fait pour écrire le texte du verbatim des entrevues, donc, vraiment les mots que les gens ont dits pour composer le texte [du Théâtre documentaire] , explique Mme Fontaine.

Ça consiste à faire une série d’entrevues avec les gens et dans la mesure du possible de respecter le verbatim. Vraiment de faire honneur à ce que les participants aux entrevues ont dit. De trouver une façon d’intégrer ça au spectacle, précise Miriam Cusson, directrice, actrice et dramaturge qui a collaboré au projet.

C’est très important de s’assurer que les participants puissent se reconnaître et se retrouver dans ce qui est mis en scène.

Une femme pose devant la caméra.

Miriam Cusson, directrice, actrice et dramaturge, a collaboré au théâtre documentaire Giant Mine.

Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault

 On a fait beaucoup de chemin 

Ce n’est pas la première fois que Marie-Ève Fontaine teste son projet.

Elle l’avait déjà fait à Sudbury lors du festival Up Here.

 On a fait beaucoup de chemin depuis qu’on a présenté l’installation au Up Here. Mais il y a quand même une partie installatrice interactive . Quand le public arrive, on l’invite à se promener dans l’espace où il y a des sortes de stations avec lesquelles ils peuvent interagir. Il y a aussi des personnages qui interagissent avec les gens avant même que le spectacle commence , dit-elle.

Ça permet une douce entrée en matière pour commencer à se familiariser avec certains concepts.

Elle ajoute  qu’à un moment donné, on signale aux gens qu’ils doivent aller s’asseoir et la partie 2 qui est plus le spectacle commence .

Enjeux environnementaux

Mme Fontaine indique que son métier c’est de raconter des histoires. Comme artiste on se nourrit des enjeux qui nous intéressent dans nos vies pour créer des spectacles qui parlent de ces choses-là, souligne-t-elle pour expliquer pourquoi elle s’est penchée sur les défis environnementaux présentés par la mine Giant.

Moi, je souffre comme tant d’autres gens d’écoanxiété. Tout ce qui est changement climatique, ça me préoccupe beaucoup. Je me demande ce que moi je peux faire pour faire en sorte que le monde aille mieux , déclare-t-elle.

 Ma mère, qui habitait à Yellowknife m’a permis de découvrir ce lieu que j’aimais beaucoup. Quand j’ai appris l’histoire de la mine Giant […] je me suis dit ''il faut qu’on parle de ça '', poursuit-elle.

Il faut qu’on réfléchisse comme société à ce qu’on veut […] est-ce qu’il faut qu’on s’ajuste ? Qu’est-ce qu’on veut collectivement ?

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway