NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une personne mineure du Nouveau-Brunswick a été soumise à un engagement de ne pas troubler l’ordre public à la suite de son arrestation pour facilitation d’une activité terroriste.
Dans un communiqué diffusé mercredi, la GRC a indiqué que la Section de la sécurité nationale (SSN) du Nouveau-Brunswick a procédé à cette arrestation vers la fin de 2025.
Un engagement de ne pas troubler l'ordre public se rapportant au terrorisme peut être utilisé lorsque les enquêteurs craignent qu’une infraction terroriste soit commise, ce qui permet d’utiliser des outils de surveillance et de désescalade robustes, peut-on lire dans le communiqué.
D’après l’officier responsable de la Section de la sécurité nationale, l’inspecteur Aaron Glode, un engagement de ne pas troubler l’ordre public est une ordonnance de protection rendue par un tribunal en vertu de l’article 810 du Code criminel rendue lorsqu’un accusé semble susceptible de commettre une infraction pénale.
Compte tenu des informations recueillies lors de l'enquête, la police estime qu'il s'agit de la mesure la plus appropriée à l'encontre du jeune. Il doit désormais respecter les conditions de l'engagement de ne pas troubler l'ordre public, sous peine de faire l'objet de poursuites pénales supplémentaires.
Dans ce cas, l’ordonnance a été rendue puisqu’elle s’applique à une personne que l’on soupçonne comme étant susceptible de commettre un acte terroriste.
La GRC n’a pas précisé à quel courant extrémiste appartient la personne mineure arrêtée.
Une première pour le N.-B.
Selon la police fédérale, c’est la première fois qu’on a recours à un engagement de ne pas troubler l’ordre public se rapportant au terrorisme dans la province.
La SSN de la GRC dit avoir constaté un phénomène de radicalisation chez certains jeunes néo-brunswickois en raison de leur exposition à des espaces extrémistes en ligne et à des réseaux de pairs extrémistes.
La GRC n’a pas souhaité accorder d’interview en lien avec cette affaire et n’a pas souhaité divulguer la région où réside le jeune puisque cela pourrait involontairement permettre de l’identifier.
D'autres détails suivront
Avec des informations de Myriam Breau et Catherine Allard


4 month_ago
41



























.jpg)






French (CA)