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La compétition de patinage de descente extrême est de retour à Sainte-Angèle-de-Mérici, près de Mont-Joli. Cette fois-ci, l'organisation a choisi de construire la piste en terre battue pour prendre de l'avance et augmenter la résilience du parcours aux intempéries hivernales.
Sébastien Rastegar est venu de Paris pour prendre part à la compétition de la Série X Ice Cross canadienne cette fin de semaine.
En attendant le coup d'envoi des premières courses, il aide l'organisation à parfaire le nouveau parcours de glace.
On passe en patin et ensuite, on voit si c'est comme on l'imaginait. Et, on corrige les courbes si besoin et, si c'était un piège, on les laisse telles quelles, lance l'athlète en riant.
Le Parisien en est à son deuxième passage dans la région. Il était des concurrents lors de la compétition tenue en 2023.
Une pause pour mieux construire
L'événement est de retour après une pause prise l'an dernier.
En 2024, la municipalité avait dû renoncer à l'événement. Il y avait des exigences de plus qui demandaient des investissements de plus pour la Municipalité. Puis, la Municipalité a décidé de juste tirer la plogue, tout simplement. [Mais] vous voyez, ça continue pareil, explique le maire de Sainte-Angèle-de-Mérici, Jimmy Valcourt.
Ce temps d'arrêt a permis à l'organisation de réfléchir à une façon plus efficace de construire la piste. De la terre a été ramassée sur le chantier de réfection du chemin du Portage et déposée sur le site de la compétition.
C'est beaucoup moins de travail pour les gens. On n'a pas à souffler la neige. [...] Donc, on part déjà avec de la hauteur, avec une structure. Il reste à habiller ça et à glacer, poursuit le maire.
Le défi, c'est toujours la température. On l'a vécu la première année avec des -45 degrés. Cette année, il devrait faire beau, mais il ne faut pas qu'il fasse trop chaud non plus.
Cet amoncellement a permis de préparer la pente de départ et de sculpter le parcours.
L'utilisation de la terre permet surtout de gagner du temps une fois la saison froide arrivée.
Ça nous enlève le travail de faire les courbes parce que sinon, il fallait le faire à la neige et si ça fond, les refaire. Alors, ça vient vraiment sauver du temps.
Selon le copropriétaire de la Série X Ice Cross canadienne, Laurent Goulet-Garneau, cette méthode facilite sa construction. Ça nous allège pendant l'hiver parce qu'on a moins à souffler de la neige, soutient-il.
Un défi relevé pour les patineurs
Plus de 60 participants venus d'aussi loin que l'Australie doivent s'élancer cette fin de semaine.
Le défi sur la pente glacée s'annonce relevé, selon le patineur français Sébastien Rastegar.
Après l'avoir essayée, il souligne que la piste comporte de petits obstacles.
Il y a beaucoup de choses pour casser la vitesse. Donc, le but, ça va être d’essayer de trouver le moyen d’en garder, voire d’en prendre sur toutes les courbes, les petites bosses, etc., explique l'athlète.
Des centaines de spectateurs sont attendus sur place pour la compétition et les spectacles organisés dans l'église du village pendant la fin de semaine.


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