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Tiffany Simon est à la tête de la nouvelle association appelée « Le sanctuaire des battements de sabots ». Depuis Saint-Jean-de-la-Motte (Sarthe), elle cherche des financements.
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Par Chloé Morin Publié le 29 mars 2026 à 6h10
« Le sanctuaire des battements de sabots » ? C’est une histoire de famille. Celle de Tiffany Simon et de sa maman, Christine. Toutes les deux ont créé cette association, basée à Saint-Jean-de-la-Motte, dans la Sarthe.
Un amour pour les bêtes depuis toujours
« J’ai baigné dans le monde des chevaux depuis toute petite. Mon premier souvenir est une balade à cheval au milieu des moutons », sourit Tiffany. « J’étais bénévole dans une écurie », rappelle Christine.
« Nous sommes originaires de la Touraine, et nous avons toujours recueilli des animaux blessés, abandonnés, maltraités. Quand on retrouvait des animaux, c’était toujours nous qu’on appelait ».
Alors, mère et fille ont décidé de rendre cette générosité plus concrète en créant leur association : « Le sanctuaire des battements de sabots ». Tiffany en est la présidente, Christine, la vice-présidente.
25 hectares
À Saint-Jean-de-la-Motte, l’association a trouvé refuge sur un énorme terrain :
Nous sommes sur 25 hectares, dont huit de prairies. Et nous ne sommes que deux à entretenir tout ça. L’idée est de recueillir des chevaux et des chèvres. On aura une capacité de 10 chevaux et une quinzaine de chèvres.
Elles souhaitent pouvoir les recueillir dès octobre : « Notre refuge aura pour mission d’accueillir, protéger et soigner des chevaux et des chèvres abandonnés, maltraités ou en situation de détresse. »
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Mais avant cela, un sacré travail les attend…
À la recherche de financement
« Le problème que l’on rencontre est que tout cela a un prix. Il faut tout clôturer, aménager le refuge, construire quelques boxes pour les soins, un abri pour le fourrage, un van pour aller chercher nous-mêmes les animaux en détresse, mais aussi les moyens d’accueillir les premiers animaux, de leur donner les soins nécessaires dès leur arrivée comme les bilans de santé, les soins individuels, aliments… », liste Tiffany Simon.
Les deux agricultrices et éleveuses canines espèrent trouver de la main-d’œuvre, des bénévoles, mais surtout des financements : « Pour mener à bien ce projet, il nous faudrait environ 80 000 euros. Aussi, chaque don, qu’il soit financier ou matériel comme de la nourriture, des couvertures, des produits d’entretien, ou encore des équipements, représente une aide précieuse et concrète pour améliorer le quotidien des animaux que nous recueillons. Les personnes peuvent venir nous voir ou bien participer à la cagnotte en ligne. »
À l’avenir ?
Si leur projet voit le jour, mère et fille souhaitent, à l’avenir, créer une ferme pédagogique et faire découvrir le monde équin à un large public.
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