Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une épidémie de peste pulmonaire en Russie ?

2 week_ago 41

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« Si la peste fait encore peur, c'est parce qu'elle a profondément marqué les esprits. Mais nous disposons aujourd'hui d’antibiotiques très efficaces lorsqu'ils sont donnés tôt. Notre rôle de chercheurs est de continuer à mieux comprendre cette bactérie pour garder toujours une longueur d'avance. » (Dr Florent Sebbane, directeur de recherche à l'INSERM, le 8 octobre 2026).

JPEG

Deux personnes sont mortes en Sibérie d'une possible contamination de peste pulmonaire. Revenons un peu plus précisément à ce sujet hautement sensible. Sensible pour de nombreuses raisons : le mot même de peste fait resurgir de très sinistres événements de la mémoire collective ; la localisation en Russie (et plus encore près du Lac Baïkal) est la porte ouverte à tous les complotismes ; enfin, depuis 2020 et la pandémie du covid-19, on a des raisons sérieuses de s'inquiéter de la moindre évolution épidémique d'une infection et de ne pas chercher à la sous-estimer.

Tout a commencé en Russie avec Daria Chipilova, jeune technicienne de laboratoire de 28 ans, qui a été admise le 29 septembre 2026 à l'hôpital de sa ville, Chelekhov, parce qu'elle avait du mal à respirer, et elle est morte le 2 octobre 2026 d'une pneumonie d'origine inconnue. Elle travaillait au laboratoire de recherche contre la peste d'Irkoutsk, en Sibérie, près du Lac Baïkal (au sud-ouest). Elle aurait manipulé des éprouvettes contenant le bacille de la peste pulmonaire et en aurait cassé une.

Rien que cette information est étonnante, car si elle avait cassé une éprouvette (en général, ces éprouvettes, contenant un élément pathogène aussi grave, sont incassables), elle aurait dû être protégée par sa tenue scaphandre (utilisée lors des manipulations).

Néanmoins, ce qui est troublant est le désordre des communications officielles, puis, très rapidement après, leur nettoyage avec des éléments de langage on ne peut plus rassurants, mais faussement rassurants ? En effet, le 2 octobre 2026, au décès de l'employée, le chef de la région de Bouriatie, Alexeï Tsydenov a annoncé sur la messagerie MAX qu'une femme de la région voisine était « morte de la peste ». Puis, il a modifié le message en précisant « possiblement ». Selon le média indépendant "Peuple du Baïkal", cette femme serait Daria Chipilova ; elle travaillait à l'Institut de lutte contre la peste d' Irkoutsk. Plusieurs médias russes ont affirmé le 6 octobre 2026 qu'une seconde personne serait morte dans un hôpital du district d'Irkoutsk.

À partir du 1er octobre 2026, les autorités sanitaires russes auraient placé en quarantaine les 200 personnes qui auraient été en contact avec la première victime, ainsi que plusieurs services de l'hôpital où est morte Daria Chipilova. Le Kremlin a insisté sur le fait de faire attention aux fausses informations et ne se fier qu'aux annonces officielles (le Kremlin étant très bien placé pour savoir ce qu'est une désinformation massive).

Le 5 octobre 2026, le gouverneur de la région d'Irkoutsk Igor Kobzev a affirmé qu'une inspection menée par Rospotrebnadzor, l'agence de santé publique, avait conclu à un décès dont la cause était une pneumonie d'origine « indéterminée ». Le 7 octobre 2026, la même agence a annoncé : « La surveillance médicale de plus de 90% des personnes ayant été en contact [avec la victime] est terminée. Aucun trouble de santé lié à une pathologie infectieuse n’a été détecté. ». Et d'ajouter qu'il n'existait « aucun risque épidémique pour la population d’Irkoutsk et de la région d’Irkoutsk ».
 

Toujours selon cette agence, Daria Chipilova « avait été vaccinée et disposait d’une immunité contre les infections dangereuses avec lesquelles elle travaillait ». En outre, deux commissions d'experts en sécurité biologique ont conclu : « Aucune situation d’urgence liée à la manipulation de micro-organismes pathogènes n’a été constatée. ». Pour autant, des « mesures préventives et anti-épidémiques complètes » ont été mises en œuvre dans la région. L'agence a confirmé que 5 000 tests ont été réalisés, et, heureusement, aucun n'a révélé la présence d'un agent pathogène dangereux. La décision de faire 5 000 tests montre cependant que le risque était bien là. La maison de certains employés a même été désinfectée.

De telles informations ont beaucoup inquiété à l'étranger et en premier lieu, la Mongolie qui n'est pas très éloignée de la région russe en question et qui a installé une « surveillance » à la frontière. Les États-Unis aussi ont évoqué cet événement par la voix de Donald Trump le 6 octobre 2026 qui comptait demander des informations au téléphone à Vladimir Poutine lui-même. Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), a, quant à lui, déclaré le 7 octobre 2026 ne pas pouvoir donner une évaluation complète des risques sanitaires, tant que la Russie n'a pas apporté des précisions : « L’OMS a demandé des informations complémentaires pour clarifier la cause de la pneumonie sévère, l’agent pathogène à l’origine des mesures de santé publique. ».
 

Revenons sur la peste. On évalue à environ 50 000 le nombre de personnes atteintes de la peste entre 1990 et 2020 selon les déclarations à l'OMS, issues de 26 pays d'Afrique, Asie et Amérique. Elle provient d'une transmission d'homme à homme de la bactérie yersinia pestis qui provient des puces elles-mêmes contaminées par des rongeurs. Une épidémie urbaine a eu lieu en 2017 à Madagascar. Entre 2019 et 2025, il y a eu environ 500 cas rapportés, pour la plupart à Madagascar et au Royaume démocratique du Congo (RDS), avec un taux de mortalité de 11% (précisément : 3 847 cas suspects et 423 décès).
 

Il existe trois formes de peste, et la peste pulmonaire est la plus virulente car hautement contagieuse. En effet, la période d'incubation est de 1 ou 2 jours, les symptômes viennent très rapidement (forte fièvre, frisson, maux de tête, fatigue, douleurs musculaires, essoufflement, douleurs thoraciques, toux violentes, etc.), et, sans traitement, elle évolue vers la mort en 2 ou 3 jours.

On doit passer quelques heures avec une personne infectée pour être contaminé soi-même (généralement, l'agent pathogène est transmis par gouttelettes respiratoires venant de la toux d'une personne infectée). Cependant, dans un laboratoire qui cultive ces éléments pathogènes, ils sont plus concentrés et il y a plus de risque d'y être contaminé que par une personne infectée. Sans traitement, le taux de mortalité de la peste pulmonaire est de 80% à 85%. Heureusement, des traitements à base d'antibiotiques, pris assez tôt, sont très efficaces. Il n'existe aucun vaccin (si bien que la mention que Daria Chipilova était bien vaccinée n'a pas beaucoup d'intérêt ici).

Il y a quelques décennies, l'URSS avait travaillé pour faire de la peste une arme biologique, mais elle n'y est jamais arrivée. Et surtout, quel intérêt à contaminer ses ennemis de la peste s'il n'existe pas de vaccin, car l'agent pathogène ne choisit pas la nationalité de ses victimes. De plus, la bactérie serait trop grosse pour être mise facilement en aérosol. Certains ont évoqué une souche résistante à certains antibiotiques qui serait à l'origine des deux décès, mais il existe tellement de traitements différents contre la peste que cela n'aurait pas beaucoup de sens.
 

Le fait troublant, c'est que le 17 juin 2026, une étude scientifique a été publiée dans la revue "Nature" ("Lethal plague outbreaks in Lake Baikal hunter-gatherers 5,500 years ago") pour assurer que la peste est apparue il y a 5 500 ans dans la région du Lac Baîkal, pas très loin du laboratoire en question. Elle a affecté les chasseurs-cueilleurs en Sibérie (dans les prélèvements d'ADN des dents de 18 personnes sur 46 personnes trouvées, on a retrouvé la bactérie en question). Ce sont les traces les plus anciennes trouvées de la peste. De plus, le bacille (yersinia pestis) aurait été transmis par les marmottes et pas par les rats.

Le risque épidémique est donc faible en Sibérie en raison des mesures drastiques prises avant même le décès de Daria Chipilova. Il s'agit cependant de rester attentif à l'évolution de la situation dans ces lieux car on est habitué à ce manque de transparence par les autorités russes (il suffit de se rappeler la catastrophe de Tchernobyl). Dans ce domaine de la sécurité sanitaire, plus on est transparent, plus on est efficace dans la prévention de ce type d'épidémie.

Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (08 octobre 2026)
http://www.rakotoarison.eu

Pour aller plus loin :
La peste pulmonaire en Russie ?
Stéphanie Rist.
Hantavirus des Andes : létalité autour de 35%.
Alerte à l'hantavirus qui hante un navire de croisière !
En quoi l'hantavirus est-il différent du covid ?
Le MV Hondius.
Changement de paradigme chez les bovins ?
Europe sociale : les vacances en arrêt maladie récupérables !
L'Affaire Joël Le Scouarnec.
Grippe aviaire : désastre sanitaire mondial en perspective ?
Covid-19 : il y a 5 ans, "Nous sommes en guerre" !
Covid : attention au flirt !
Katalin Kariko et Drew Weissman Prix Nobel de Médecine 2023 : le vaccin à ARN messager récompensé !
Covid : la contre-offensive du variant Eris.
Zéro covid ?
Covid-19 : Didier Raoult et des essais cliniques sauvages ?
La Science, la Recherche et le Doute.
Les confinis de Pierre Perret.
Covid-19 : il y a trois ans, le choc, la sidération et la désolation...
Covid-19 : de bonnes nouvelles de Chine (et de moins bonnes nouvelles).
Covid-19 : où en est l'épidémie en France au 12 janvier 2023 ?
Réintégration du personnel soignant non-vacciné.
Vaccination contre le covid-19 : l'égarement du gouvernement.
Covid-19 : le Père Noël va-t-il devoir surfer sur la 9e vague ?
Contagion.
La sécurité des personnes face aux dangers : meurtres, route, covid-19, environnement, climat...
Covid-19 : alerte au sous-variant BQ1.1 !
Covid-19 : faut-il s'inquiéter de la vague de la rentrée 2022 ?
Le covid-19 a-t-il disparu ?
Covid-19 : une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle.
Covid-19 : 150 000 décès en France et l’omicron BA.5 en pleine hausse.
Attention, le covid-19 est de retour !
Gestion de la crise du covid : la France au tableau d’honneur !
Covid : fin des restrictions sanitaires et extrême vigilance.
Inquiétudes covidiennes : la pandémie est-elle vraiment terminée ?

​

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway