NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans deux semaines, les meilleurs athlètes au monde en vélo de montagne partageront les pistes de Val di Sole, en Italie. Parmi eux, Alexia Harel, cycliste de Racine, en sera à ses tout premiers Championnats du monde.
Pour l’athlète de 19 ans, il était inespéré d’atteindre ce niveau de compétition cet été. D’autant plus à son classement actuel : elle se retrouve aujourd’hui au 116e rang chez les U-23, elle qui a commencé la saison en 300e place.

Alexia Harel roule avec l'équipe Siboire QuiRoule.
Photo : Radio-Canada / Daniel Mailloux
Derrière cette progression phénoménale se trouve une année d’efforts soutenus et de discipline.
La clé du succès
À l’issue de la dernière saison, Alexia et son entraîneur, Alexandre Gagné, se sont assis pour établir leurs objectifs. Alexia passait alors en U-23, la dernière étape avant l’élite, précise Alexandre Gagné.
« J’ai challengé un petit peu Alexia sur son engagement à l'entraînement. Alexia a toujours eu un super potentiel, mais elle ne s'entraînait peut-être pas à 100 % », indique-t-il.
Alexia a choisi de relever le défi. Son année a été ponctuée de longues heures d’entraînement, de réveils au petit matin et de beaucoup de discipline. Une discipline que souligne son père, Alain Harel.

Alexia Harel est originaire de Racine, en Estrie.
Photo : Radio-Canada / Daniel Mailloux
Sa structure, son organisation depuis deux ans, ça m'impressionne. Je pense que c’est beaucoup la clé du succès qu'elle vit présentement cette année. Les efforts paient et elle en profite, raconte-t-il, fier.
C’est peut-être là que ça a fait la différence. C’était entre ses mains.
Un CV bien garni
L’objectif initial établi par Alexia et Alexandre pour la saison 2026 était une participation à deux Coupes du monde en Amérique du Nord. Alexia aura finalement roulé sur les circuits de cinq Coupes du monde, aux États-Unis, mais aussi à Porto Rico, à Andorre et en Italie.
En plus de ce Championnat du monde pour lequel elle prendra l’avion vendredi.
À chaque course, je trouvais que je m'améliorais et que ça allait encore mieux, jusqu’à Kenmore et les plus récentes où j’ai réussi à faire des podiums et des victoires, décrit la jeune athlète.
Les Championnats du monde, c'était plus un rêve qu'un objectif. On était quand même assez lucide sur ce point-là. Mais, les résultats se sont enchaînés, ajoute Alexandre Gagné.
Là, c’est un rêve qui devient réalité.
Niveau relevé
Alexandre Gagné se dit aussi lucide quant aux résultats potentiels de sa protégée aux Championnats du monde. Alexia compétitionnera contre des athlètes de 23 ans et moins, dont certaines ont plusieurs expériences de mondiaux.

Elle compétitionnera contre des athlètes de 22 et 23 ans.
Photo : Radio-Canada / Daniel Mailloux
Le top 10 qui va se présenter en Championnats du monde, c’est des athlètes qui vont arriver hyper préparées. C’était leur objectif, [elles], de l’année; c’était assuré qu’[elles] allaient participer aux Championnats du monde, explique l’entraîneur.
Malgré cette rationalité, une graine d’espoir est présente.
On s’est établi une stratégie avec Alexia, et on ne sait jamais!, dit Alexandre Gagné, rappelant que l’an dernier, une Canadienne a remporté une Coupe du monde alors que personne ne s’y attendait.
Pour Alexia, le seul fait de se rendre à ce niveau de compétition est une victoire en soi. Représenter le Canada, c’est quelque chose que j’ai vraiment hâte. Et juste donner le plus que j'ai, mettre tous mes efforts, apprendre de cette expérience-là et repartir de là-bas fière de ce que j'ai accompli.
Un top 30 ou 40 est dans la mire d’Alexia et d’Alexandre.
Parmi les athlètes rassemblés dans le Trentin se trouveront aussi les Estriens Maxime St-Onge et Émilien Belzile, du club Dalbix.


1 hour_ago
18



























.jpg)






French (CA)