Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un système de santé à recentrer

6 day_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Quel Québec choisiront les électeurs en octobre ? L’équipe éditoriale réfléchit aux chantiers qui nourriront le menu législatif des prochaines années. Cette semaine, les défis du réseau de la santé.

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

Élection après élection, les Québécois désignent la santé comme l’une de leurs plus grandes priorités. Pas étonnant, puisque c’est l’un des rares points qu’a en commun toute la population : riches ou pauvres, ruraux ou urbains, nous nous retrouvons tous à un moment donné à fréquenter le réseau de la santé, que ce soit pour nous ou pour un proche, un bobo mineur ou sérieux, un mal du corps ou de l’esprit, le début d’une vie ou la fin d’une autre.

L’autre point qui lie les Québécois est le constat que ce réseau est mal en point. Chacun a ses déboires à raconter. Être incapable de voir un médecin. Attendre des mois (ou des années !) pour une opération. Se perdre dans un labyrinthe téléphonique en cherchant de l’aide. Dépérir parce que quand le rendez-vous attendu arrive enfin, il est parfois trop tard.

Quand nous recevons des soins spécialisés pour un problème grave, ces soins sont généralement excellents. Le problème, c’est tout le reste. Et la question revient, élection après élection : que faire pour soigner ce système malade ?

En juin dernier, la commissaire à la santé et au bien-être, Joanne Castonguay, a publié son Rapport de performance 2025-2026 du système de santé et de services sociaux. Remarquable de clarté, ce document s’éloigne des questions de structures, de statistiques et de rémunération qui ont marqué les deux dernières années pour élargir la perspective et poser la question véritablement essentielle : est-ce que le réseau de la santé répond aux besoins des Québécois ?

Les priorités de la population, lit-on dans le rapport, « s’expriment comme une attente simple : pouvoir obtenir les bons soins au bon moment, offerts de façon humaine, continue et équitable, avec une information compréhensible, permettant d’éviter aux personnes usagères de se perdre dans le système ».

Sans surprise, les consultations menées par le bureau de la commissaire ont montré que si les Québécois apprécient l’aspect humain des soins qu’ils reçoivent, ils restent sur leur faim en ce qui concerne leurs autres attentes. Accéder aux soins est difficile, et tout ce qui demande une prise en charge soutenue, comme les soins de santé mentale ou le soutien aux aînés, constitue un véritable défi.

Or, comme le souligne le rapport de la commissaire, si les Québécois continuent de sentir que le système de santé ne leur donne pas ce dont ils ont besoin, ils risquent de perdre confiance en lui.

C’est l’un des grands dangers qui menacent ce système de santé universel qui a longtemps fait l’orgueil d’un Québec fier (à juste titre) d’être à l’avant-garde mondiale en matière d’équité sociale. Le contrat était clair : les Québécois ont le fardeau fiscal le plus élevé au Canada et, en retour, tous reçoivent les meilleurs soins de santé disponibles, peu importe leur revenu. Maintenant que plusieurs se tournent vers le privé faute de trouver une porte d’entrée dans le système public, le pacte social risque de se rompre ; pourquoi payer autant d’impôt si c’est pour devoir sortir son portefeuille au moindre bobo ? Un questionnement légitime, auquel le futur gouvernement doit répondre non pas en écoutant les sirènes du privé (ce qui accroîtrait les inégalités sociales), mais en redonnant au réseau les moyens de remplir sa mission.

La tâche est évidemment colossale. À cause notamment du vieillissement de la population, les besoins augmentent plus rapidement que les ressources. Il manque de personnel, les systèmes sont désuets et les bâtiments, vieillissants. Pour faire plus avec moins, il faudra transformer un système qui souffre déjà d’avoir été « réformé » à de multiples reprises et qui peine à assurer le minimum vital.

La commissaire à la santé et au bien-être propose des pistes pour recentrer le réseau autour des attentes des Québécois. Ses recommandations mettent l’accent sur l’importance d’agir en amont, en promotion des saines habitudes, en prévention des maladies et en maintien de l’autonomie. Elle propose de renforcer les services de proximité, pour qu’ils servent de points d’entrée où seraient coordonnés l’ensemble des soins et des services, et de donner aux acteurs territoriaux le pouvoir d’adapter l’offre de services aux réalités locales. Elle recommande, pour dégager la marge de manœuvre nécessaire, de réduire les interventions à faible valeur ajoutée, pour se concentrer sur ce qui compte le plus aux yeux des usagers.

Ces recommandations sont loin d’être simples à mettre en œuvre. Mais elles ont le mérite de ramener l’attention sur l’essentiel : les attentes des Québécois. C’est là-dessus que devrait aussi se concentrer le prochain ministre de la Santé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway