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Elle s’appelle Violaine de Pins de Cacaulières, elle est issue de la noblesse française, et elle raconte sa vie sur Pluriel. Ça change des progressistes à la Justine Lossa, qui a surréagi à notre article. Heureusement que nous sommes pour la liberté d’expression totale, sinon c’était du sport en 17e chambre direct !
Charme suranné contre vulgarité crue
Voilà pour notre amie Justine et son DDR truffé d’injures, le langage du lumpenprolétariat. Passons maintenant à Violaine. Nous allons voir que la différence est cruelle, et grosse de sens.
Violaine, du haut de ses valeurs, est bien mieux structurée et bien mieux armée pour la vie que Justine, qui jure comme une marchande de poiscaille. On n’a rien contre les marchandes de poiscaille, c’est juste une image. Le défaut d’éducation, qui débouche logiquement sur l’agressivité, est un véritable handicap social, au même titre que la crétinerie. On le voit avec les racailles, dont l’avenir est sombre.
Cependant, même si on n’a pas reçu une bonne éducation, on peut se réparer en changeant de milieu, en lisant de bons livres, en découvrant des activités nouvelles, en se forgeant un métier. C’est ce que font les gens intelligents. On peut y passer sa vie, mais l’important, c’est la réparation.
Avec Justine et Violaine, on a les bornes plus et moins de la femme d’aujourd’hui. Face à cela, le nombre de violaines étant limité et le nombre de justines en hausse, Système aidant, les garçons qui ont encore des valeurs (les autres sont des justines au masculin) se retrouvent devant un problème aigu. Ce jeune homme en parle de manière simple et honnête :
Le paradoxe : c’est la gauche libérale qui a instauré cette putification (allons-y gaiment), croisement entre licence des mœurs et avidité économique. On ne sait plus rien faire, on ne compte plus sur le travail, cette réparation, alors on vend son cul ou ses organes.
On ne compte plus les comptes TikTok de jeunes femmes – et même de femmes mûres – habillées sexy et d’une vulgarité inimaginable, qui discutent avec une armée de mecs qui bavent sur la vitrine de l’écran. Tiens, ça nous rappelle les putes en vitrine à Amsterdam.
Les putes en vitrine à Dam, c’est mort, vive les putes en vitrine sur TikTok !
Rien ne disparaît, tout se transforme. On comprend que ce qui renforce dans une société en décrépitude, ce sont les valeurs. Aujourd’hui elles reviennent en force, parce que beaucoup de jeunes, qui n’ont pas été totalement détruits par le virus de la gauche libérale, ont compris qu’il fallait cette solidité intérieure, du soutènement.
Le combat de fond est celui entre la résistance intérieure et la prédation exercée par le Système. Ainsi, les valeurs sont au centre de tout. Sans valeurs, l’individu est repéré, détruit, digéré.
Et dans ce monde diabolique, les hommes sans Dieu sont les premières victimes.
Il a vaincu le Diable
Justine ou les malheurs de la non-vertu
Féminine ou féministe
On ne veut pas dire par là qu’il n’y a que deux sous-espèces de femmes, mais parmi les femmes médiatisées, on trouve d’un côté les féminines, de l’autre les féministes. Et ce ne sont pas exactement les mêmes, physiquement. En zonant sur Insta, on est tombés sur cette nouvelle humoriste (il y en a dix par jour sur les réseaux sociaux). Elle s’appelle Justice Lossa, mais ce n’est pas une humoriste : (...)


1 month_ago
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