NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Pour être en mesure de répondre à l’augmentation importante d’effectifs étudiants prévus dans les prochaines années, le Cégep de Sherbrooke estime qu’il aura besoin d’un nouveau pavillon complet.
Une mise à jour des prévisions ministérielles relatives à l’effectif étudiant a été soumise aux directions des cégeps du Québec. Selon ces données, le Cégep de Sherbrooke pourrait faire face à une hausse progressive pouvant atteindre les 7660 personnes étudiantes à l’enseignement régulier d’ici 2034.
Son directeur général, Éric Gagné, a été surpris de constater ces nouveaux chiffres, même s’il perçoit la situation comme une belle opportunité .

Éric Gagné est surpris des prévisions ministérielles.
Photo : Radio-Canada / Eli Chamberland
Son établissement travaille déjà depuis plusieurs mois pour déposer au ministère de l’Éducation un programme fonctionnel et technique, dans lequel il doit identifier les besoins d’agrandissement et les analyses effectuées.
On travaille de façon assez intense pour déposer le programme à l'automne pour espérer être inscrit au Plan québécois des infrastructures de l'année prochaine.
Le Cégep de Sherbrooke a identifié des espaces sur ses terrains et d’autres à proximité qui pourraient accueillir un agrandissement.
L’établissement est en discussion avec les élus de divers paliers de gouvernement pour tenter de trouver des solutions. Après avoir fait des analyses, le cégep confirme qu'il est impossible d’ajouter des étages aux pavillons existants.
Déjà en janvier dernier, Éric Gagné affirmait que l’établissement ne parvenait pas à répondre au nombre croissant d’étudiants en raison du manque d’espace.
Actuellement, environ 6000 jeunes fréquentent l’établissement. D’ici sept ans, ce seront près de 1700 étudiants supplémentaires.
L’ajout d’espace, ça vient répondre à un besoin qui est vraiment important en Estrie. Nous sommes le collège sur un territoire de recrutement d’environ 10 000 kilomètres carrés, donc si on n’est pas capable d’accueillir ces personnes étudiantes, on diminue l'accessibilité à l'enseignement supérieur pour toute la région de l’Estrie, ce qui va à l'encontre de la raison d'être des réseaux du cégep, s’inquiète Éric Gagné.
Le syndicat également préoccupé
Le Syndicat des personnes enseignantes du Cégep de Sherbrooke s'inquiète aussi devant cette situation. Il estime que l’accueil des étudiants pourrait être affecté.
Les enjeux de disponibilités de locaux font aussi partie des préoccupations.
On veut vraiment avoir des locaux pour être capable d’utiliser notre plage horaire de jour le plus possible, puis ne pas être obligé de faire basculer des cours en soirée parce qu’on manque d’espace, explique la présidente du Syndicat du personnel enseignant du Cégep de Sherbrooke, Évelyne Letendre.
Selon le syndicat, le manque d’espace rend également le recrutement de nouveaux enseignants plus difficile.
La prévision, autant pour les locaux que le personnel, est difficile à faire à long terme. C’est vraiment en ayant les demandes d’admission qu’on est capable de voir où on va avoir besoin [du personnel].
Une autre bonification d'enveloppe toujours attendue
En janvier dernier, le Cégep de Sherbrooke indiquait avoir besoin de 50 millions de dollars sur cinq ans, uniquement pour maintenir ses bâtiments en bon état. Pour l’année 2025-2026, l'établissement avait plutôt obtenu 2,8 millions de dollars.
On s’attend peut-être à une annonce où il y aurait une augmentation des budgets d’investissement immobilier pour l’année 2026-2027, on a espoir d’aller chercher certaines sommes. Mais ce sont deux problèmes différents, note le directeur général du Cégep de Sherbrooke, Éric Gagné.


2 month_ago
120



























.jpg)






French (CA)