NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Vue(s) : 63
Un juriste militaire, qui avait dénoncé des crimes de guerre en Afghanistan et publié des documents, libéré après 27 mois de prison. Pour autant, il lui reste encore une partie de la peine dans de meilleures conditions.
Ça fait penser à un autre juriste Reiner Fuellmich pour avoir dénoncé un crime contre l’humanité cette fois victime de la mafia politico-pharmaceutique ; un dessin de Bickell sur la discussion sur les vaccins organisée par MST sous le règne de Hollande les appelait « mafia pharmacefric »
David McBride libéré après 27 mois de prison pour avoir révélé des crimes de guerre en Afghanistan
David McBride a quitté la prison de Canberra jeudi 13 août 2026. L’ancien juriste de l’armée australienne avait été condamné à cinq ans et huit mois de détention après avoir remis à des journalistes 235 documents militaires classifiés. Son crime : avoir permis au public de regarder derrière le rideau.

Les secrets de l’armée sont toujours bien gardés, surtout lorsqu’on emprisonne ceux qui les révèlent.
Après deux ans et trois mois de détention, David McBride a obtenu une libération conditionnelle. Il devra purger le reste de sa peine sous surveillance, car la justice australienne n’a pas annulé sa condamnation. Elle a simplement accepté qu’il finisse de payer dehors.
L’ancien avocat militaire avait recueilli des documents confidentiels entre 2014 et 2015 avant de les transmettre à la chaîne publique ABC. Sur les 235 pièces emportées, 207 étaient classées secrètes. Une partie de ces informations a servi à l’enquête The Afghan Files, consacrée au comportement des forces spéciales australiennes en Afghanistan.
Autrement dit, les dossiers concernaient de possibles crimes commis pendant la guerre. Mais c’est bien l’homme qui les a communiqués aux journalistes qui s’est retrouvé dans une cellule. Les amateurs d’ordre administratif apprécieront la cohérence.
Des documents à l’origine de « The Afghan Files »
Les publications d’ABC ont décrit des morts de civils non armés, des opérations douteuses et une culture du secret installée au sein de certaines unités. Une enquête militaire officielle a ensuite trouvé des informations crédibles concernant 39 homicides illégaux présumés commis en Afghanistan.
McBride, lui, a plaidé coupable en 2023 après que la justice lui a interdit de développer l’argument central de sa défense : selon lui, son devoir envers la population australienne pouvait justifier la divulgation des documents. Condamné en mai 2024, il a ensuite épuisé ses recours, la Haute Cour ayant refusé d’examiner son ultime demande en octobre 2025.
À lire aussi : Julian Assange témoigne devant le Conseil de l’Europe : « J’ai plaidé coupable d’avoir fait du journalisme »
Une libération accompagnée d’une lourde annonce
À sa sortie, David McBride a remercié la ministre australienne de la Justice, Michelle Rowland, de leur avoir épargné « un nouveau long combat sur la question de la libération conditionnelle ».
« Après tout, nous voulons tous les deux la même chose, une Australie meilleure pour nos enfants. Il semble donc inutile de nous battre l’un contre l’autre plutôt que de travailler ensemble », a-t-il déclaré dans un communiqué rapporté par The Guardian.
Il a également annoncé souffrir d’un cancer du poumon détecté à un stade précoce. Une opération doit avoir lieu prochainement. Après l’armée, les tribunaux et la prison, McBride entame donc un autre combat, sans documents classifiés cette fois.
Le député indépendant Andrew Wilkie estime que McBride « n’aurait jamais dû être condamné ». Pour Rex Patrick, ancien sénateur engagé pour la transparence, il sortira de prison « la tête haute ». Le lanceur d’alerte est dehors. Sa condamnation, elle, reste intacte : une manière très officielle de libérer l’homme tout en continuant d’avertir les suivants.
par Yoann
Source : Le Média en 4-4-2


2 hour_ago
7























.jpg)






French (CA)