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RÉCIT - Les commémorations de l’insurrection antisoviétique du 23 octobre 1956, organisées ce vendredi, doivent marquer une rupture avec l’héritage de Viktor Orban.
Le premier ministre, Péter Magyar, est allé un peu vite en besogne en annonçant la venue de nombreux dirigeants de l’UE et de pays européens pour commémorer, vendredi, le 70e anniversaire de l’insurrection hongroise de 1956 écrasée par l’Armée rouge. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, António Costa, seront bien présents. Mais à vingt-quatre heures des commémorations, les seuls chefs d’État qui ont officialisé leur venue sont le premier ministre serbe par intérim, Duro Macut, et la présidente moldave, Maia Sandu, les autres pays se contentant de se faire représenter par des ministres, présidents d’Assemblée et diplomates.
Le président français, Emmanuel Macron - le seul dont Péter Magyar avait mentionné le nom -, ne fera finalement pas le déplacement. Cela malgré une visite appuyée de quarante-huit heures à Budapest au début du mois, de son ministre des Affaires européennes, Benjamin Haddad, dans le but de rapprocher les deux pays, d’harmoniser…


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