NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
REPORTAGE - Malgré un ordre d’évacuation émis par l’armée israélienne, de rares habitants refusent de partir de la ville du Sud-Liban.
La rue principale du quartier d’al-Masaken, à l’est de Tyr, n’est plus qu’une allée bordée de bâtiments soufflés et de fils électriques entremêlés. Lors d’une visite organisée vendredi par le Hezbollah sur les lieux des frappes aériennes qui ont visé ce quartier populaire, une odeur de mort flotte encore – probablement un cadavre d’animal. L’un des bombardements, visant l’immeuble adjacent à celui où vit Mohammad Hamato, a propulsé le quinquagénaire hors de son lit. « Je suis sorti en sursaut, il y avait des enfants sous les décombres », raconte le mécanicien à la peau brûlée par le soleil et au sourire édenté. Il est assis sur une chaise en plastique en face de l’immeuble réduit en un océan de décombres sur lesquelles flottent des fragments de vie : des cahiers, de la lessive, des habits, la photo d’une jeune fille souriante. Mardi, à l’aube, l’armée israélienne a frappé le quartier sans ordre d’évacuation préalable, tuant huit personnes et blessant 35 autres.


6 hour_ago
39



























.jpg)






French (CA)