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Trump vise Bombardier dans de nouvelles menaces de droits de douane

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Le président américain, Donald Trump, a montré du doigt Bombardier dans de nouvelles menaces visant à retirer la certification et à imposer des droits de douane sur les avions fabriqués au Canada.

Dans un message publié jeudi soir sur les réseaux sociaux, Donald Trump affirme que « le Canada a injustement, illégalement et catégoriquement refusé de certifier les jets Gulfstream 500, 600, 700 et 800 ».

« Nous retirons par la présente la certification de leurs Bombardier Global Express, ainsi que de tous les avions fabriqués au Canada, jusqu’à ce que Gulfstream, une grande entreprise américaine, soit pleinement certifiée, comme cela aurait dû être le cas depuis longtemps », affirme M. Trump.

Le président ajoute que si « cette situation n’est pas immédiatement corrigée », il imposera des droits de douane de 50 % sur les avions canadiens vendus aux États-Unis.

Dans le secteur très concurrentiel des jets d’affaires à très long rayon d’action, Bombardier et Gulfstream sont des concurrents directs, la gamme Global luttant pour gagner des parts de marché face aux derniers modèles de Gulfstream. Le constructeur d’avions privés montréalais Bombardier surpasse régulièrement Gulfstream en nombre d’appareils produits chaque année, mais n’a pas réussi à générer plus de profits que son concurrent de Savannah, en Géorgie, depuis 2012.

Bombardier a produit huit avions de luxe de plus que les 138 produits par Gulfstream en 2024, tandis que Gulfstream a enregistré un chiffre d’affaires de 8,3 milliards $ US contre 6,3 milliards $ US pour son concurrent du nord, selon un rapport de 2025 de la General Aviation Manufacturers Association.

La faisabilité des menaces de Donald Trump reste incertaine. Des experts doutent que le président puisse unilatéralement révoquer la certification d’un aéronef.

« Je ne sais pas s’il en a le pouvoir, a déclaré Ross Aimer, p.-d.g. d’Aero Consulting Experts, une société californienne. On ne peut pas simplement dire que parce que le Canada n’a pas fait ce que nous voulions, je vais décertifier l’avion. »

M. Aimer a expliqué que le président a le pouvoir d’immobiliser des aéronefs « dans certains cas extrêmes », comme il l’a fait avec le Boeing 737 Max 8. Cet appareil a été interdit de vol pendant 20 mois sous la première administration Trump en raison de problèmes de sécurité.

La certification s’étale généralement sur plusieurs années et est gérée par les organismes de réglementation, les autorités collaborant souvent de part et d’autre de la frontière pour examiner les demandes.

« La certification des aéronefs, notamment entre le Canada et les États-Unis, a toujours été menée en étroite collaboration, les autorités canadiennes et la FAA travaillant de concert », a ajouté M. Aimer, en référence à la Federal Aviation Administration (FAA).

Cependant, le Canada ne semble pas avoir certifié les Gulfstream G500, G600, G700 ou G800 — des jets d’affaires pouvant accueillir entre 13 et 19 passagers — dans la même mesure que les États-Unis et l’Europe.

Quant à Bombardier, toute immobilisation effective aux États-Unis des quelque 1000 jets d’affaires Global actuellement en service pourrait nuire aux résultats financiers de l’entreprise canadienne.

« Si tel est le cas, ils ne peuvent plus en vendre. Et ceux qu’ils ont vendus ne sont techniquement pas autorisés à survoler l’espace aérien américain », a souligné M. Aimer.

Le Canada est redevenu la cible des menaces de Donald Trump depuis que le premier ministre Mark Carney a prononcé un discours sur la coercition économique par les grandes puissances au Forum économique mondial de Davos. Dans son discours du 20 janvier au Forum économique mondial, M. Carney a averti que l’ancien ordre mondial était révolu et a exhorté les puissances moyennes à s’unir face aux pressions économiques exercées par les grandes puissances.

Donald Trump a réagi lors de son propre discours au Forum économique mondial, affirmant que Mark Carney était ingrat et retirant par la suite l’invitation faite au Canada de siéger à son controversé « Conseil de la paix ».

Le président Trump a poursuivi l’escalade samedi en menaçant d’imposer des droits de douane de 100 % sur les produits canadiens en raison de l’accord limité conclu par Ottawa avec la Chine concernant les véhicules électriques et l’agriculture.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, Donald Trump a qualifié Mark Carney de « gouverneur ».

Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a déclaré par la suite que ces droits de douane ne seraient appliqués que si le Canada signait un accord de libre-échange avec la Chine, ce que M. Carney a déclaré qu’Ottawa n’avait pas l’intention de faire.

Des liens avec Pékin qui font réagir

Plus tard jeudi, Donald Trump s’en est de nouveau pris au Canada lors de la première du documentaire sur Melania Trump au Kennedy Center à Washington.

Interrogé sur le renforcement des liens entre le Royaume-Uni et Pékin, Donald Trump a déclaré : « C’est encore plus dangereux, je pense, pour le Canada de faire des affaires avec la Chine. »

Donald Trump a ajouté : « Le Canada ne se porte pas bien, il se porte très mal », précisant : « On ne peut pas considérer la Chine comme la solution. »

« La première chose qu’ils vont faire, c’est vous interdire de jouer au hockey sur glace, a ajouté Donald Trump. Ce n’est pas bon. Le Canada ne va pas apprécier. »

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